Mon petit jeune

Publié par P. / 18 septembre 2015 / 2 Commentaires

Ce bout d’homme, de 9 ans mon cadet, m’a draguée avec acharnement pendant 6 mois! Oui 6 mois! Si ça ce n’est pas de la détermination, je ne m’y connais pas! 6 mois d’échanges de regards, de propositions indécentes par messages, d’appels tard le soir.

Il était mon subordonné ce qui explique ma réticence et pendant toute la durée de cette mission j’ai passé le quart de mon temps à le fuir, un autre quart à le raisonner, un troisième à essayer de me concentrer sur mon travail et le dernier à me dire que 9 ans de différence ce n’est pas bien grave…
Il trouvait toutes sortes de prétextes fallacieux pour entrer dans mon bureau, s’y asseoir et m’observer. Des fois, il risquait une main baladeuse et dans ces moments-là je le maudissait parce que ma principale hantise était que quelqu’un s’aperçoive de ce petit manège.
J’étais attirée ça c’était une évidence. J’aimais son esprit affûté malgré son jeune âge, mais aussi son audace et sa nonchalance. Il me ramenait à l’insouciance de mes 20 ans passés si vite.

J’étais sa supérieure et ma morale m’interdisait de succomber à son irrésistible charme, à ce parfum envoûtant qui le précédait quand il arrivait le matin.

Je devais me retenir d’attraper cette magnifique paire de fesses moulée dans un boxer toujours dépassant de son jean tombant, qu’il prenait un malin plaisir à remonter devant moi. Souvent je me perdais dans mes fantasmes dont il était le protagoniste et quand, alors qu’il me croyait concentrée, il tentait de me sortir de mes pensées par des gestes obscènes, je m’imaginais sauter par dessus le bureau et engloutir cette bouche pleine de promesses de plaisir.
Mes fantasmes n’avaient jamais été aussi près de la réalité…
Dès ma mission terminée (nous n’avions donc plus aucun lien de subordination), en un texto son cas était réglé:

 » C’est bien beau de discuter, mais tu proposes quoi de bon? »

J’avoue avoir été très provocatrice sur le coup et le résultat fut immédiat; en moins d’une heure il était chez moi et un quart plus tard nous étions nus…
Nous avions d’abord fait semblant de discuter, histoire de ne pas se sauter dessus comme des animaux. Et puis dans mon élan de provocation, j’ai sorti un:

«Tu n’es pas venu pour ça…
Et ses doigts étaient déjà au travail pour faire disparaître tous les obstacles. T-shirt, short, sous-vêtements…
– Attends c’était nécessaire tous ces vêtements?
– Eh! Tu ne pensais pas que j’allais te faciliter la tâche non plus!
– Fais-moi disparaître ce soutien-gorge il me gêne
– Tu me donnes des ordres maintenant?
– Tu n’es plus la chef
– Tu es sûr de ça, dis-je en attrapant à deux mains ce magnifique pénis pour le déguster lentement.
– Qui c’est qui commande?
– C’est moi, dit-il en me poussant sur le lit, attrapant fermement mes jambes pour les écarter.»

Sa langue était déjà en moi lapant vigoureusement mes lèvres et mon clitoris. Ouh! La force de la jeunesse! Aucune délicatesse, aucun répit pour mon pauvre corps de vieille femme de 31 ans! Il avait attendu et il n’en pouvait plus.

Ces mois d’attente avaient été en réalité des mois de planification, et il m’a fait payer cher.

Ses mains ont saisi mes seins et sa bouche en a pris possession. J’ai essayé de combattre cet assaut, en vain. Alors j’ai utilisé mes jambes pour reprendre le dessus. Ce fut un véritable combat qui nous a fait éclater de rire tous les deux et c’était reparti. Ses doigts en moi me faisaient découvrir des niveaux de plaisir insoupçonnés. Ses baisers étaient sexuels, il me mordait, me léchait, m’aspirait. J’étais à bout de souffle.
Nous avons commencé par un gentil missionnaire, mais c’était juste pour la minute découverte. Ce qui a suivi fut un enchaînement de positions du Kama sutra que je ne supposais pas mon corps capable d’exécuter. Il a relevé mes jambes, s’est mis debout sur le lit, je crois même avoir touché le sol à un moment. Je me suis éclatée comme une folle et j’ai arrêté de compter les orgasmes quand il m’a rappelée qu’il faisait du foot et du cyclisme.
C’était la première fois que je rigolais autant et que je prenais un plaisir aussi… Athlétique.

J’ai léché chaque parcelle de ce corps tout neuf. Quand j’ai enfin pu le chevaucher, voir cet homme se laisser aller au plaisir que je lui procurais, m’a réconcilié avec l’amazone qui sommeillait en moi.
«Tu m’as surpris avec cet orgasme tu sais, en général je n’aime pas subir m’a-t-il avoué.»
Il a joui comme s’il me remerciait de lui avoir accordé ce moment qu’il n’espérait plus.

Pendant ces 6 mois, je me suis découverte séduisante et séductrice. C’était flatteur de se savoir observée et désirée. Durant cette nuit, j’ai été traitée comme une reine. Il voulait se surpasser pour m’impressionner. Et il a réussi. Depuis, nous nous sommes revus une fois, des retrouvailles délicieuses pour deux corps qui se connaissaient déjà et savaient comment se satisfaire. Je suis encore en contact avec lui mais nous ne couchons plus ensemble. Quelques regards persistent nous rappelant ses moments de complicité dont nous sommes les seuls au courant.

P.

P.

P.

À vous de jouer!

Vous aussi partagez avec nous votre petite confidence érotique en nous l'envoyant par mail ou via notre formulaire!

Et n'hésitez-pas à échanger avec nos charmant(e)s Confident(e)s, en leur laissant un petit commentaire ci-dessous!

2 Commentaires

  • sawasvati
    sawasvati
    19 septembre 2015 at 14 h 16 min

    Ton vieux corps de 31ans, jeunesse, vous me faites rire

    • Taleenah
      21 septembre 2015 at 3 h 27 min

      MDR Franchement c’est dans la tête … En pleine force de l’âge ! c’est maintenant qu’il faut en profiter ! Très sympa cette histoire en tout cas

Commenter

Votre email ne sera ni publié ni partagé. Les champs obligatoires sont marqués *

Similaires