Mon collègue et sa peau sucrée

Publié par P. / 27 août 2015 / 2 Commentaires

Je suis à mon bureau, supposée me concentrer sur un travail important, mais mes pensées ne cessent de voguer. Et elles vont loin, très loin… Elles vont vers lui…
Quelle chance elles ont de pouvoir voler… Moi aussi, j’aimerai voler et le rejoindre sur cette île où il passe le week-end, à des kilomètres d’ici, loin de ce bureau froid et austère.

Cela fait quelques temps que nous nous connaissons, nous avions eu l’occasion de travailler ensemble et je me souviens l’avoir toujours trouvé sexy, mais son arrogance et sa grande gueule avaient altéré l’image que j’avais de lui. Et puis, il y a eu ce soir là, autour d’une table avec des amis, où j’ai perçu dans son regard de l’admiration pendant que je parlais. Nous nous sommes longuement observés tous les deux et rapprochés.

Aujourd’hui, nous nous appelons et nous voyons régulièrement et bien que je ne laisse rien paraître, je suis plus sensible à son sex appeal. Il est grand, athlétique, avec une peau dont j’aimerais lécher chaque centimètre carré. Je m’imagine passant ma main dans ses cheveux désordonnés, la laisser redescendre le long de sa nuque et sur dos, m’attarder au creux de ses reins, juste à cet endroit où deux jolies fossettes se sont creusées et qui m’invite à déposer quelques baisers.
J’ai envie de me lover contre cette large étendue de peau chaude et douce. Je veux passer mes bras autour de son ventre et de mes mains masser ses pectoraux.

Que c’est beau le corps d’un homme, un vrai chef d’œuvre…

Dans mon imaginaire, il se retourne et plonge ses yeux noisettes dans les miens.
Je n’aime pas les yeux clairs, mais les siens m’envoûtent, m’hypnotisent. Je penche la tête en arrière pour qu’il m’embrasse dans le cou, mais il préfère me goûter du bout de la langue.
J’ai un frisson… Qu’est-ce qu’il est beau, qu’est-ce qu’il sent bon… Je sens ses mains glisser sur ma colonne vertébrale, mais il est fou !
C’est la zone la plus érogène de mon corps ! Il est conscient de l’effet qu’il me fait et je le vois à ce sourire en coin sur lequel je décide de poser mes lèvres.
Il attrape ma nuque fermement et dévore littéralement ma bouche, je voudrais partager ce langoureux baiser avec lui, mais il m’a prise en otage et je ne peux que subir les assauts de sa langue.

Oh que c’est bon, peut-on jouir d’un baiser ? Je crois que oui…

Il me pousse doucement vers ce lit que mon inconscient vient de positionner derrière nous.
Et puis non, j’ai décidé que c’était une table, oui, je veux faire l’amour avec lui sur une table.
Je m’assois et il trouve naturellement sa place entre mes cuisses et les remonte pour que je m’accroche à lui.
Je ne vais pas te laisser partir, ne t’inquiète pas, pas tant que tu ne m’auras pas soulagé de cette lourdeur qui pèse dans mon ventre et libéré ses papillons qui me chatouillent.

Il m’allonge et me tire à lui. Il est fort. J’essaie de me relever pour lui ôter son T-shirt, mais…
« Tstststttt… Je m’occupe de tout, me dit-il en glissant sa main sous mon haut pour caresser ma poitrine en flamme.
Il me déshabille en un clin d’œil, je ne porte plus que ma culotte sur laquelle il dépose un baiser. Pourquoi…
– Je n’en peux plus! Viens s’il te plait!
– Tstststttt… Tu es trop impatiente et trop gourmande ».

Il enlève son haut, se débarrasse de son jean et me redresse pour m’enlacer intensément. Ma peau est en contact avec la sienne et voilà un volcan en moi qui se déchaîne. Nous restons comme ça quelques minutes avant que de ses doigts, il commence à farfouiller dans mon sous-vêtement et trouve…
Oh oui ! il l’a trouvé ! Ah ! Magique ! Cette douceur, cette force en moi, il sait exactement comment me donner du plaisir.

Je le mords, il tire ma tête en arrière et lèche mes lèvres, j’essaie de nouveau de le mordre.
« Tstststttt… vorace !
J’accompagne ses doigts du mouvement cadencé de mon bassin et je sens son érection contre ma cuisse.
– Viens !
– Tout ce que tu veux… »

Il me repousse, attrape un préservatif, relève mes jambes et me pénètre brutalement.
Oh oui ! Fort et vite ! Encore ! Je me cambre pour le sentir encore plus profondément. J’empoigne ses bras musclés et j’y enfonce mes ongles. Il continue, alternant des va-et-vient légers et des coups plus violents.
Il se retire, me regarde comme un artiste contemplant son œuvre, il est fier de lui.

Il ne va pas me laisser comme ça ?!

Il revient, me caresse du bout de son gland et recule de nouveau. Sadique ! Il revient, me pénètre doucement et ressort. Le salaud ! Mais ce sourire, comment résister. Il revient, et là, c’est moi qui serre les cuisses. Alors, il attrape mes jambes, me positionne sur le côté et me prend de nouveau encore plus fort. Je m’agrippe à la table comme pour ne pas sombrer, mais je sens monter en moi une vague d’un plaisir que je ne contrôle pas.

Il ralentit et me caresse, m’embrasse, me lèche, il s’allonge sur moi pour que nos peaux fusionnent. Je le sens toujours en moi.
« Je veux te voir jouir me dit-il. »
Alors, il se replace entre mes jambes qu’il relève sur ses épaules et repars dans cette danse endiablée.
Et moi, ensorcelée, j’explose, dans un orgasme incroyablement fort et long, j’ai besoin de ses lèvres, là, tout de suite, il faut que je les suce.
Je l’attire à moi, resserre mon étreinte autour de ses hanches et me suspends à sa lèvre inférieure, mon dernier lien avec la réalité…

« Dis P. tu as pensé à signer le courrier pour que je l’expédie !
– Mouais, c’est fait. Grrrr »

Mais ce n’est pas la réalité… Nous sommes amis lui et moi et il n’a même pas idée de ce que j’imagine lui faire un jour… J’espère…
Je ne sais pas grand chose de lui et j’avoue ne pas vouloir trop en savoir comme pour ne pas acter cette amitié et me laisser une porte de sortie vers quelque chose de moins platonique.
Mais ça, ce sera quand la trouillarde que je suis, aura l’audace de lui dire ou de lui faire comprendre l’attirance qu’elle a pour lui.
D’ici là, je fantasme toujours et je TRAVAILLE !

P.

©andresr

P.

P.

À vous de jouer!

Vous aussi partagez avec nous votre petite confidence érotique en nous l'envoyant par mail ou via notre formulaire!

Et n'hésitez-pas à échanger avec nos charmant(e)s Confident(e)s, en leur laissant un petit commentaire ci-dessous!

2 Commentaires

  • Taleenah
    3 septembre 2015 at 3 h 57 min

    Les fantasmes sur les collègues j’ai connu ça ! lol Bien raconté en tout cas

  • Ké
    1 septembre 2015 at 13 h 05 min

    Vas falloir l’attraper au bout d’un moment… ^^ super histoire

Commenter

Votre email ne sera ni publié ni partagé. Les champs obligatoires sont marqués *

Similaires