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Entre adultes consentants

Publié par Yummy / 5 novembre 2016 / 1 Commentaire

Entre adultes consentants on s’entend, s’accorde sur un sujet vibrant, amusant mais surtout excitant.

Nous sommes contents, nos sens sont contents.
Je te sens, tu me sens, aucune contenance, tout est intense et, nous arrivons dans une transe,
Transe qui n’a jamais été constance car plus nous nous mélangeons plus elle devient intense.
La récurrence fait l’excellence, la connaissance, l’abondance, et la fréquence crée la dépendance.
Il la trouve enivrante et si vivante.
Il commence à se sentir con
Con sentant son cœur près à bondir de sa poitrine à l’approche à la vue et au contact de sa consentante.
Se sentant con quand la pilonnant ardemment sa bouche manque de laisser échapper trois mots tous cons!

«Je t’aime»

C’est con!

Sentant jalousie et rage s’emparer de lui quand après un moment privilégié durant lequel il l’aura léchée à la faire le griffer et crier pitié, c’est aux côtés de son mari qu’elle ira se coucher.
Entre adultes consentants sans craindre une quelconque déviance sans craindre de se sentir cons le jour où l’on ressent beaucoup, beaucoup plus qu’un désir ardent.
Être suffisant et rester raccord sur cet accord qui de prime abord était une affaire en or pour celui qui a toujours fuit l’engagement. L’envers du décor lui cause aujourd’hui du tort.

Oui mais son sourire, sa malice, sa magie ses épices, son soleil et sa pluie, font qu’il la veut à outrance juste pour lui oubliant cette convenance d’adultes consentants.

Elle l’a senti mais n’y a pas consenti, en revanche elle a consenti à partager sa vie avec un autre homme qui lui a eu les couilles de l’entendre répondre oui.
Même si depuis il est devenu un cauchemar au lit… Consenti à être la femme d’un autre.
Entre adultes consentants sentant qu’il en veut trop, sentant ce mal du mâle qui lui colle à la peau elle décide de lui offrir un dernier moment magique.

Et il est ivre.
Ivre d’amour et de désir pour cette femme pour qui il commettrait le pire.
Cet ébat est des plus délicieux
Avec le goût aigre doux de l’adieu, Odieux!
Heureux et malheureux il la veut, s’enfonçant aussi profond qu’il le peut!
Il la sent mouiller, couler à flots l’agrippant, lui laissant des marques et griffures dans le dos.
Il ne peut pas être qu’un amant, elle ne peut pas les quitter maintenant, il n’est pas consentant.

Elle, n’en revient pas, ne s’entend pas, ne se sent pas, elle n’a jamais joui autant!
Elle se sent,
Elle ne sait même pas comment elle se sent,
Elle se sent, elle trouve ça gênant, elle trouve ça con.
Elle aussi a une boule dans la gorge.
Il s’apprête à lui dire les trois mots tous cons, mais elle l’a senti.
Elle enfile sa robe en vitesse, et sans lui lancer un regard l’abandonne à sa sentence.

Le contrat est terminé, il n’y a plus d’adultes consentants.

Juste lui se sentant con, mâle et Con car il n’y a pas consenti.
Sa culotte à la main il hume ce dessous humide et se dit : «Mari ou pas, ce jeu n’est pas fini! Je n’y ai pas consenti.»
Bonjour les conflits! Puisque l’on s’entend toujours entre adultes consentants.

Une première série de vibrations,
Une seconde puis une troisième série.

Elle ne résiste pas à la tentation et y répond par un : « Bon sang! arrête je t’en supplie!» Pour finalement le transformer en un : «Ok j’arrive mais c’est la dernière fois, je suis là dans dix minutes!»

Le con!

Sentant sa faille, ce besoin avide de sensations, de ses sensations, il se sent puissant!
La sentant aussi dépendante de lui que bandante! Ça l’excite! Ça l’excite de savoir qu’il l’excite tant.
Il l’excite tant qu’on pourrait penser que son connard de mari est consentant.
Une femme bien baisée n’en donne, n’en demande pas tant.
Elle est là!
Déjà!
Avec son odeur, cette odeur, odeur plaisante et dérangeante, dérangeante de l’adultère.
Il la jette à terre, face en l’air, fers en l’air,
Odeur de baise moi, odeur de prends moi comme toi seul sait le faire, tu dois juste faire et te taire.
Sexe prometteur et plus que consentant.
Robe remontée et consentante déculottée comme la dernière fois où elle l’a quitté.
Sexe cadencé, passionné, déchaîné, consenti par elle plus que par lui mais elle avait dit que c’était fini.
Passe le temps de ses amants ils sont suants puants le sexe sentant, se ressentant intensément
Il lui offre l’ultime sensation le temps pressant.

Une première série de vibrations.
Une seconde puis une troisième.

Elle ne résiste pas à ses sensations et y répond par un «Bon sang! Arrêtes je t’en supplie!» Total abandon, hallucinante jouissance :

«J’aime mon mari!»

Oups!

Il lui collerait bien une éjaculation faciale non consentie mais sur ces derniers mots il s’est complètement ramolli.
Qu’elle se casse cette fois-ci rejoindre son connard de mari!
«Et n’oublie pas ta culotte!» Il lui dit
«Je l’ai assez sentie»

À son tour elle se sent une con,
Conne salie

Pourtant au départ ils étaient deux adultes consentants et contents.
Aujourd’hui il sont devenus mécontents car ils voudraient mais ne savent comment faire taire cet adultère sans se sentir cons et surtout en étant tous les deux consentants.

Yummy

@Tverdohlib.com/depositphotos

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Un commentaire

  • Anaïs
    7 novembre 2016 at 12 h 37 min

    Oouuuuloulouh magnifique anivrant on croit que c’est fini mais non ! MAGNIFIQUE récit les rimes rythment le texte ! BRAVO

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