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Si la forêt pouvait vous conter…

Publié par Sawasvati / 8 septembre 2015 / 4 Commentaires

Mon entreprise va mal, tous ces ennuis au travail me minent le moral ; il me reste encore 3 semaines de vacances, je vais les prendre pour me couper de tout ce bordel.

Je n’ai pas prévu de partir à l’étranger donc je cherche un gîte içi, en fouillant sur internet je trouve un coin sympa en campagne au calme, des ballades sont proposées et la restauration assurée, parfait !

Le coin est magnifique tenu par un jeune homme charmant, tout est bio, local, j’adore ! La chambre est simple à l’ancienne.
Ma chambre a vue sur la végétation, l’odeur de l’herbe mouillée est plaisante et la terre est de ce brun chaud qui vous fait comprendre que vous êtes sur un sol riche et sain.

On frappe à la porte, mon jeune tout charmant vient me chercher pour la visite du domaine, mais je constate une légère différence dans le regard bref je le suis et là bingo des jumeaux parfaits. Ils sont habillés pareils mais je décèle un truc que je ne saurai dire qui les différencie. So et Si sont propriétaires et font partager leur amour de la nature et du manger sain quelques mois par an, à des touristes. Eh bien, j’étais bien tombée ! Tous les deux sont de couleur ébène, 1m80, des yeux noisettes – avec une teinte plus miel pour l’un selon moi – et une carrure d’athlète. Vous l’aurez compris deux bonbons au chocolat noir.

J’ai vite sympathisé avec Si. Très simple, toujours tout sourire, malgré ma grise mine il a toujours un mot gentil tandis que So est plus dans la retenue malgré son sourire tout aussi charmeur.

« Si : tu le trouves comment notre coin ?
– Moi : hyper reposant, j’aime la campagne, ses odeurs et surtout celle de la rosée sur l’herbe le matin. Il y a un truc que je faisais quand j’étais petite et que j’aimerais refaire: faire un trou dans la terre mettre de l’eau et sentir la boue sous mes pieds.
– Si : te gène pas tu as de quoi içi, je le ferai avec toi ce bain de boue (avec ses yeux qui brillent). Je me suis dite que ce n’était pas seulement à nos pieds qu’il voulait faire prendre la boue .»

Ma première semaine se passe comme sur un nuage: la sensation d’être chez soi, être chouchoutée avec de bons petits plats. La deuxième semaine je suis la seule à rester, les deux couples présents s’en vont.

« So : super maintenant tu es toute à nous
– Moi : (surprise) comment toute à vous ?
– So : oui, on va pouvoir faire des choses plus sympas à trois qu’à sept, il y a des coins plus sauvages à voir, des pique-niques, tu verras cela va être génial !»

Je suis un peu perdue lui qui me parlait si peu – quelques sourires mis à part -, a déjà établi un programme pour nous; bon je suis là pour changer d’air, pourquoi ne pas être traitée en princesse par mes deux beaux proprios.

Le Dimanche au petit dej’ le café est particulièrement délicieux, Si me dit qu’il a broyé les grains pour moi et que le goût est comme lui, doux à la première gorgée, fort et chaud au corps ! Je ne vous dis pas comment j’ai siroté mon café avec plaisir. Son frère, lui, nous a fait un sorbet au coco dont il a le secret.

Après m’être préparée, on part pour la rivière. Le site est superbe mais il faut connaître les lieux pour y accéder. L’eau est limpide, la végétation dense, une mini oasis.
Si m’explique l’histoire de ce petit écrin, So est déjà dans l’eau et nous invite à le rejoindre. La tiédeur de l’eau me fait du bien. Après cette marche, mes pieds n’en peuvent plus. L’heure de déjeuner arrive, tout est excellent et ce sorbet un délice effectivement; je crois que je me suis endormie et que c’est l’eau sur mon ventre qui m’a réveillée .
So, à genoux à côté de moi, fait couler de l’eau de sa bouche sur mon ventre, un peu engourdie

«Moi : qu’est que tu fais ?
– So : tu es en train de brûler au soleil, ton corps à chaud
Et le voilà – me soulevant – qui m’entraîne à la rivière. Son corps est frais, on plonge dans l’eau, je suis toujours accrochée à son cou.
– So : tes yeux ont l’air moins triste…»

Un baiser langoureux scelle ses paroles. Nous sommes soudés l’un à l’autre, son corps est un réconfort , mais on est fous il y a son frère. Je me dégage et me cogne à un autre buste aussi musclé dans mon dos. Une bouche vorace dévore mon cou, sans chercher à comprendre, je gémis de plaisir et de surprise.

«Moi : non c’est une erreur de faire cela
– Si : à toi de voir, tu as deux hommes pour toi, pour du plaisir en douceur et en toute simplicité sans prise de tête.»

Je n’ai jamais osé – à part dans mes fantasmes – ce genre d’expérience et je dois dire que je flippe.

So comprend mes craintes. Il ajoute : « Tu seras maître de tout, rien de plus que ce que tu désires », avant de m’embrasser à nouveau.
Je réfléchis un quart de seconde et merde ils sont gentils, le lieu est discret et ils me plaisent, j’ai le droit d’être égoïste et de profiter sans complexe.
En guise de réponse je rend son baiser à So. Nous sommes sortis de l’eau pour être à l’aise. La nappe du repas étendue sur une mousse de verdure fera l’affaire.

Je suis dans l’euphorie la plus totale, l’un dévore mes seins, l’autre mes fesses. Toutes ses mains qui me caressent et prennent possession de mon corps me donnent le tournis. Je perd pied, je m’allonge, leurs langues me mettent en feu. L’un entre mes cuisses fait fondre mon clito tout en me pénétrant avec ses doigts et l’autre son pieu dans ma bouche ne fait que gonfler, prêt à exploser.

Plus je gémis plus sa langue, ses lèvres et ses doigts sont audacieux. Mon bourgeon triple de volume et à chaque fois que je me cambre j’avale un peu plus de l’autre , ma bouche est remplie de lui . Je vais jouir, je resserre mes cuisses autour de sa tête, il arrête, me fait mettre à quatre pattes et, l’un au dessous et l’autre à l’arrière, me font découvrir le double cunnilingus. Je sens que je ne résisterai pas longtemps, ses deux langues dans ma chatte dansant un balai infernal tout en me pénétrant. Je n’en peux plus. Dans un cri, ma liqueur coule sur leurs visages.

Je suis déboussolée, je tremble. Ils échangent leur place. Si me pénètre avec douceur, So est à ma tête, tenant mes deux mains jointes pour se caresser. Son sexe est doux, je resserre les doigts pour plus de sensations. Si, je le sens chaud brûlant, chaque va-et-vient est intense. Il maintient mes fesses pour aller jusqu’au fond de moi, ce qui me fait gémir de plus en plus fort.

Si: oui , je veux que tu jouisses, donne-moi ton jus, inonde-moi.

Quand sa bouche aspira un de mes seins, ce fut trop, la jouissance m’emporta.

So : viens tu n’oublieras pas cette journée !

À califourchon sur lui, je balance des hanches, ses mains me tiennent et chaque coup est plus puissant. Dans ma bouche, je rends à Si tout le plaisir qu’il vient de me donner; ils gémissent en concert, ma chatte autant que ma bouche les aspirent, je veux que nous ne fassions qu’un.
Plus les coups sont profonds, plus je l’inonde, plus je salive. Mon corps tremble, je vais jouir encore, je sens leur cœur battre dans leurs veines :

« So : tu es si mouillée, si chaude je vais jouir, oh oui je viens
– Si : ta langue ta bouche, s’il te plaît n’arrête pas, avale moi, je viens, je viens humm »

Nous atteignons les sommets ensemble, l’un dans ma chatte, l’autre sur mes seins.

Après avoir repris des forces et un bain et nous avons pris la direction de la maison.

Les trois derniers jours avant mon départ, j’ai eu l’impression d’avoir trouvé mon homme «parfait » mais dans deux corps.
J’ai franchi un pas que je ne me croyais pas capable mais ils étaient si charmants et tendres, une combinaison si rare, un moment d’exception dont seule la forêt fut au courant et maintenant vous.

Tendresse Sawasvati

Sawasvati

Martiniquaise, couleur miel ,délicieusement passionnée

À vous de jouer!

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4 Commentaires

  • Gégé
    22 juillet 2017 at 16 h 06 min

    Ummm… Les plaisirs de la rivière, cadre idyllique…

  • BlackMama
    14 novembre 2016 at 19 h 52 min

    magnifique récit et excitant

  • Amy
    Amy
    11 septembre 2015 at 19 h 40 min

    bon… il y a longtemps que je ne n’étais venu par ici et je suis ravie de renouer avec le monde de laplisitol en lisant ton texte. il est sublime. je l’ai lu avec le bruit de la pluie en fond… irrésistible! merci de ce partage

  • Laureen
    8 septembre 2015 at 23 h 31 min

    Quelle chaleur, vite de l’eau.

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