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Compétition!

Publié par Yummy / 13 juin 2017 / 1 Commentaire

Un parcours d’obstacles dans lequel j’étais en compétition avec ses autres femmes et avec moi même. C’est dingue quand même!

Je l’écoutais parfois m’expliquer qui était telle ou telle femme quand il me sentait agacée par ces félines sorties de nulle part.
Le Salopard!
Il aimait me voir réprimer le dégoût qui menaçait de déformer mon visage.
Il en fréquentait des masses, mais ne les fréquentait jamais. J’étais la seule avec qui il y avait une régularité. La seule officielle, la seule officieuse, en pré-couple, en pré-ex, en ex, en couple, an toute kalté!(des statuts dont je n’avais jamais les mises à jour)
Les autres étaient de passage, plus ou moins épisodiques ou des créations de mon imagination si fertile qui mettait en scène des films improbables de lui avec x y z2 dans des sextapes
mathématiques ou « matez ma trique! » avec plein d’inconnues!

J’étais donc parano, en théorie.

Mais il y en avait une qui comme moi était parvenu à s’inscrire dans la durée, qui avait compté.
Une qui avait un besoin pressant de se confier et l’écoute faisait partie de mes qualités. J’avais donc accepté de l’écouter, de la rencontrer.
Elle m’avait demandé de l’aide, des explications sur la façon dont j’avais pu m’extirper de cette relation aussi nocive qu’addictive avec ce pauvre type.

Cette demoiselle, belle, très belle.

Des lèvres charnues, des boucles qui encadraient son joli visage et un regard plein de malice.

Nous voila à la terrasse d’un hôtel à coté de la piscine dégustant un bon café préparé par Monsieur Tagada.
Elle me raconte. Ses rêves et ses cauchemars. J’ai eu les mêmes.
J’aime sa voix, et son sourire.
Elle me raconte les mensonges du mâle aimé. J’ai entendu les mêmes.
J’aime la façon dont elle me regarde avec malice et fascination.

Il a du goût ce con!

Je reste prudente avec mes mots, elle est encore sous le charme de son diable.
En revanche je l’invite au body language et elle est plus que réceptive.
Entres anecdotes folles, clins d’oeil et bisous volants, l’alchimie se crée.
Les heures passent et nous n’arrivons pas à nous quitter.
Absorbées.
J’avais terriblement envie de l’embrasser, de la toucher et elle aussi semblait y penser.

À quel moment nous sommes nous retrouvées dans ma voiture?

Nues.

Transpirant désirs et désir.

Elle m’embrasse, je mouille, et j’ai envie de savoir si elle aussi est mouillée. J’ai envie de la déguster de la faire gémir, crier.

Aucune rivalité.

Je me retrouve à baiser la femme du diable. Mi déba!. Il aurait kiffé ce plan à trois mais… il n’y a qu’elle et moi dans cet habitacle envahi par l’odeur de nos corps excités. Humidité, baisers, une intimité jusqu’ici jamais partagée avec une autre, une intensité inespérée. Son parfum, ses cheveux, ses lèvres… Cette femme est un putain de délice épicé.
Mon corps collé au sien. Je ne saisis pas très bien. Une heure? Deux heures ? Le moteur tourne l’heure tourne. La climatisation est à fond mais nous avons chaud!
Rdv pris à 11H il est 20H je suis là la bouche dévorant son entre cuisses. Sans que la satiété ne vienne nous stopper. Opérationnelle je veux la sentir mouiller encore et encore, opérant en elle avec mes petites mains, je veux me frotter à elle encore et encore, l’embrasser la presser. Je gicle, entre ses cuisses et elle kiffe.
La femme du diable est devenue mienne. Et c’est sa peine, pas la mienne.

En compétition avec lui?

Non plus, nous ne jouons pas dans la même catégorie.

Yummy.Mq

©Canstockphoto/

À vous de jouer!

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Un commentaire

  • Audrey
    25 août 2017 at 17 h 10 min

    Il est terrible ce récit. J’adore

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