IntenseNib ♦ Poète amoureux des mots et de la vie

Posted By Editorial team / 8 avril 2017 / 0 Commentaires

IntenseNib est un poète originaire d’Inde, passionné par la magie des mots.
Avec pour modèle quelques grands artistes de la scène indienne et internationale, IntenseNib souhaite lui aussi pouvoir inspirer par ses écrits, parvenir à retranscire la complexité de la vie en quelques lignes chargées de signification.
À travers ses poèmes, IntenseNib travaille à la description des émotions qui nous traversent, et des sensations qui nous chamboulent.

Partez à la découverte d’un poète de talent !

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À propos de vous

IntenseNib, d’où venez-vous, quel âge avez-vous? Dites-nous en un peu plus sur vous-même.

Je suis un ambitieux – mi-extraverti mi-introverti – homme-enfant de vingt-trois ans, originaire de la ville de Nagpur, le centre géographique de l’Inde toute en couleurs, – ou on peut dire «le Cœur de l’Inde», littéralement – qui aspire patiemment a «officiellement» appartenir au meilleur lot des villes indiennes, cela fait un moment maintenant.
Je suis dans le domaine de l’éducation, professionnellement. J’enseigne sur des sujets liés à la Technologie Alimentaire pour gagner ma vie, si c’est comme cela que je peux le mieux l’expliquer.

Je suis un cinéphile absolu et un lecteur avide, il m’arrive aussi d’aimer la musique du monde avec une égale intensité. Je suis instantanément accroché à toute forme d’art, vous savez, un ogre avec une faim insatiable de créativité. Je me nourris et je m’alimente par la créativité et l’art, oui. J’aime être avec les gens, j’aime me faire des amis dans une certaine mesure, mais je trouve qu’être en compagnie de personnes au même état d’esprit que moi… Des plus EXCITANTS.

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Vous utilisez un pseudonyme pour écrire. Pourquoi avez-vous décidé de garder votre identité secrète? Que signifie ce nom pour vous? Votre entourage a-t-il connaissance d’IntenseNib?

Il y a un film appelé “A Wednesday”, un film culte indien, dont la sortie avait déclenché des vagues d’émotion à travers le pays. À l’apogée du film, il y a un dialogue qui me colle à la peau depuis que j’ai vu ce film – il a complètement changé ma façon de regarder le monde et les gens autour.

Ce dialogue, mû par un de ses protagonistes, disait quelque chose comme …

Il m’a dit son nom, mais je ne le dirai pas ici.
(Parce que) Un humain essaie de juger la religion de quelqu’un de par son nom.

Étonnant comment un groupe de mots appelés «déclaration», quand clamés par quelqu’un d’influent devient un «dialogue» et change la perspective entière de quelqu’un comme ça.

Ce dialogue unique est devenu la philosophie de ma vie depuis – je veux que les gens me jugent, m’apprécient, me critiquent et se fassent une opinion sur moi basée UNIQUEMENT sur mes écrits, et rien d’autre.

IntenseNib est la représentation la plus juste de mon alter-ego, je crois. Une plume (nib) ne libére pas son encre, N’ÉCRIT PAS, à moins de faire l’expérience de la friction contre un papier. Je n’aime pas exprimer mes sentiments aux gens, la plupart du temps; c’est, à proprement parler, consommer du temps absolument non-productif. Je fais l’expérience de la friction dans et contre ma vie, je libère de l’encre, je saigne des mots, seulement d’une manière engageante, intense.

Par conséquent, IntenseNib.

One

Bien sûr, mon entourage a connaissance d’IntenseNib, les gens que je sens qu’ils devraient savoir, oui. Il y a seulement quelques occasions où vous arrivez à dire aux gens combien ils comptent pour vous. Je pense me définir comme étant IntenseNib et leur en parler à l’occasion.

À propos de votre art

Quand avez-vous commencé à écrire? Avez-vous toujours voulu écrire de la poésie?

C’est étonnant de constater à quel point le temps a passé. Onze ans, depuis que j’ai écrit mon premier poème. Sur la couverture, au dos du livre de géographie standard de notre CM2, dans ma langue maternelle, j’avais écrit un poème tandis que je regardais la pluie à l’extérieur, un long poème de quatre stances sur la pluie.

J’aimais la façon dont Enid Blyton écrivait dans son style poétique signature, marquant indélébilement notre imagination avec les représentations de son monde enchanté. Je pouvais instantanément me connecter et profiter des poèmes simples mais étonnants de Christina Rossetti et John Keats et Gulzar Saab. Je les ai trouvés tellement captivants et inspirants, vous savez, la façon dont ils vous montrent le monde avec une vision que vous n’auriez jamais cru exister. Donc, juste pour marcher dans les sables qui avaient autrefois été sous les pieds de ces grands, je voulais écrire de la poésie plus que je ne voulais écrire toute autre chose.

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Quand, et comment avez-vous réalisé que Instagram était une bonne idée pour partager vos poèmes

Lorsque j’étais moi-même à la recherche de solutions pour lire rapidement, alors que j’étais dans un train ou un bus ou en voyage ou occupé, ou quand je ne pouvais pas trouver le temps. Et j’ai découvert que le truc “in” du moment – vous racontez une histoire en moins d’une minute, vous faites rimer une rime sur la route, et voilà – vous êtes apprécié ou critiqué instantanément. N’est-ce pas cool? Scroller sur l’écran de son smartphone et voyager à travers les plus beaux des mots, ceux qui pourraient faire sentir à quelqu’un qu’il n’est pas le seul à avoir ce sentiment. C’est à ce moment-là que j’ai adopté Instagram pour l’écriture, que je désigne le plus comme Instawriting (Instacriture).

Nous savons que l’écriture peut parfois être un processus. Donc, dans votre cas, avez-vous une routine d’écriture?

Hum, non. J’ai vraiment des horaires de travail trépidants et des engagements personnels à assurer. Ainsi, tout comme les lecteurs lisent ces écrits sur le pouce ou dans leur temps libre, je les écris sur la route et durant mon temps libre. Néanmoins, j’écris quand les sentiments à l’intérieur sont incontrôlables et qu’il n’y a pas d’«ailleurs» pour les exprimer.

Quels sont les défis de l’écriture pour Instagram? Cela vous limite-t-il du tout?

Instagram est un medium puissant. Et le pouvoir, attire les gens avec un esprit de compétition, parce qu’ils ne veulent pas manquer une seule occasion de faire de l’or. Donc oui, cette concurrence acharnée pour produire et présenter le meilleur des mots, dans cet espace limité d’une petite image et de manière à ce qu’elle soit visible et attrayante, c’est tout un défi, n’est-ce pas? 😉

Voyez-vous l’écriture comme une carrière? Souhaitez-vous publier vos poèmes?

Bien sûr que oui. J’ai un certain nombre de mes poèmes pas encore publiés où que ce soit, de même cela fait des siècles que je travaille sur un roman. Donc oui, je pourrais vraiment utiliser l’écriture comme une carrière, mais ce moment n’est pas maintenant.

Nous avons remarqué que les thèmes principaux de votre poésie sont surtout des relations de couples… Pourquoi ces thèmes en particulier?

Parce que je prends personnellement mes relations TRÈS, je souligne, TRÈS sérieusement. Je suis affecté par comment et pourquoi mes actions et mes paroles ont affecté les gens comme elles l’ont fait. Et je suis également affecté par leur attitude envers moi. La relation de couple repose, je crois, sur la façon dont les personnes impliquées dans cette relation se sentent les unes par rapport aux autres. Et les méandres de cette relation sont si beaux et complexes et, disons, compliqués et imprévisibles que je ne peux pas résister à écrire sur eux.

Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur vos sources d’inspiration (art, spiritualité, littérature …) Quelles sont-elles? Et comment trouvent-elles écho dans votre vie et dans vos créations?

Il y a des IDOLES que je loue, j’idolâtre et au devant de leurs oeuvres je m’agenouille.

Gulzar Saab a été le plus grand d’entre elles toutes (Pour être plus précis sur lui, c’est lui qui a écrit le titre primé aux Academy-Award, “Jai Ho” pour “Slumdog Millionaire”).

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Je vous en cite un exemple: je lisais un de ses ouvrages, ce livre de poésie, et à peine étais-je à mi-parcours du second poème de cette collection que ma tête me fit mal. J’étais tellement épuisé mentalement, essayant de visualiser et de dessiner dans mon esprit le monde qu’il avait mis si joliment en mots, je me suis rendu compte que je devais encore atteindre le niveau de maturité qui avait été établi par lui. Je peux écrire bien, je peux être mieux que beaucoup de poètes autour, et dans certaines occasions, je peux même être le meilleur. Mais je ne pourrai JAMAIS être Gulzar. Je n’ai même pas un milliardième de son âme poétique, et je ne l’aurai jamais.

Mes autres inspirations en matière de poésie sont Christina Rossetti, Robert Frost, Allen Ginsberg et des poètes indiens comme Irshad Kamil, Amitabh Bhattacharya, Javed Akhtar et Prasoon Joshi. J’essaie de fixer les pieds de mon poème comme ceux de Vikram Seth. J’essaie d’être aussi profond et imaginatif que Gulzar Saab. J’essaie de faire en sorte que cela ne soit pas moins que d’être inspiré.

D’autres formes d’art que j’ai vraiment aimé comprennent la musique des grands comme A. R. Rahman, Gustavo Santaolalla et Amit Trivedi. J’essaie de faire vibrer mes œuvres sur les mêmes fréquences que les leurs.

Y a-t-il un poème qui reste un de vos préférés? Et pourquoi?

‘Aadhe paune poore chaand, jitna tha sab maal gaya.
Bara mahine jama kiye the, jeb kaat kar saal gaya’

Ce chef-d’œuvre de Gulzar saab se traduit comme suit:

“La moitié, les trois quarts, toutes les lunes, tout ce que j’avais, c’est parti maintenant.
J’avais recueilli tous les douze mois, mais l’année est allée, me pick-pocketant en quelque sorte.”

Juste deux lignes. Vous voyez? Seulement deux lignes, et cette grande âme a parcouru toute une année avec une intensité si subtile, une émotion si forte, un cœur si lourd. Cela reste un favori pour moi en raison de son poids, en raison de la gravité qu’il a, en raison de la façon dont il transmet si joliment le passage du temps et des émotions liées à elle.

Avez-vous d’autres activités artistiques?

Non. Je n’ai pas d’autres activités artistiques. Je chante, mais je suis plus un chanteur de salle de bains.

Avez-vous quelqu’un avec qui vous souhaitez faire une collaboration artistique?

Ce doit être Monsieur Amit Trivedi. Je suis un grand fan de sa musique et ce serait un rêve devenu réalité d’avoir mes poèmes composés par lui un jour.

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Nous savons que vous aimez écrire, peut-être que vous aimez lire … Quel est le dernier livre dont vous êtes juste tombé amoureux et pourquoi? Un passage que vous aimeriez partager avec nous?

Je me pose cette question tout le temps, mais comme je vous le dis; je suis face à un dilemme, si cela doit être «The Land of Green Plums» (Animal du cœur) par Herta Müller ou «Sleeping on Jupiter» (Sous les lunes de Jupiter) par Anuradha Roy. Je suis tombée en amour avec ces deux livres exactement de la même manière. Mais s’il faut en choisir un, j’ai ressenti une étreinte plus chaleureuse avec «Sous les lunes de Jupiter». C’est un étrange récit de vicissitudes, vous savez, le cycle des fortunes et des malheurs et une séduisante concomitance de trois histoires différentes, avec la religion comme toile de fond commune.

Je suis tombé amoureux de lui parce que c’est un conte courageux, honnête et enchanteur, bien que complexe et énervant parfois. Si cela devient sanglant, ce côté gore est vite anéanti par une autre séquence poignante. La narration n’est jamais heureuse, elle est sombre tout au long, mais c’est l’obscurité, c’est l’intensité à laquelle tous les êtres vivants de cette planète devraient être soumis, pour réaliser qu’ils ne sont pas seuls avec l’obscurité sur laquelle ils pleurent. Ce livre nous connecte à ce niveau.

Self-love et sexe…

Vous êtes de l’Inde. Quelles sont vos opinions personnelles sur la représentation des sexualités masculine et féminine dans la société indienne? Que pensez-vous de la représentation de la sexualité féminine? De votre point de vue, l’esprit occidental influence-t-il l’esprit des femmes indiennes?

La sexualité des femmes ici, contrairement aux hommes est supprimée sous le fardeau de l’orthodoxie. Nous avons progressé, nous sommes allés de l’avant sur l’orthodoxie et les tabous de la tradition associés aux femmes, mais certaines croyances sont encore fortement enracinées. Permettez-moi de dire cela directement que la société indienne est en effet une société dominée par les hommes, et elle l’a été depuis, disons, depuis toujours. Et quelque part, j’ai cette conviction que les femmes ici sont amenées à s’accommoder de ce manteau d’être une deuxième priorité depuis leur enfance.

Ces femmes ont vu et, parfois même encore maintenant voient leurs mères, leurs grand-mères et d’autres femmes d’une génération plus âgée retenir ce qu’elles veulent dire ou ce qu’elles veulent exprimer, en supprimant leurs désirs parce que leurs homologues masculins “disent” que c’est mal de montrer ce désir. Et elles suivent alors la tradition. Je pense que cela va terriblement mal. Nous sommes tous des humains, avec un codage génétique scientifiquement différent, qui est le seul facteur par lequel la nature nous a permis de faire la différence entre les mâles et les femelles. Nous n’avons pas le droit de gâcher la liberté de pensée de quelqu’un, sa liberté d’expression et, surtout, sa liberté d’égalité en raison de son genre. Et une femme, à mon avis, est l’une des plus belles créations de la nature. Ça n’a absolument aucun sens pour moi le “pourquoi” on lui a interdit d’explorer sa propre féminité, d’explorer ce qu’elle est, dans tant de parties du monde.

Nous n’avons pas le droit de gâcher la liberté de pensée de quelqu’un, sa liberté d’expression et, surtout, sa liberté d’égalité en raison de son genre.

En ce qui concerne l’esprit occidental, oui, je pense qu’il influence les femmes indiennes en ce qui concerne son indépendance, son aura libérale et la force avec laquelle elle rayonne. Néanmoins, les femmes indiennes pourraient difficilement être trouvées irrespectueuses ou négligentes à l’égard de leur esprit indien. Elles sont respectueuses envers toute chose. C’est un des avantages d’être un Indien. Vous respectez beaucoup.

Selon vous, quels sont les secrets d’une sexualité épanouissante?

C’est un art subtil, honnêtement, autant que je puisse en dire. Je considère ces gens comme étant des menteurs, ceux qui disent qu’ils ne sont jamais préoccupés par l’épanouissement de leur ou – comme cela peut arriver -, de la sexualité de quelqu’un d’autre. Je pense qu’à un certain moment de votre vie, l’épanouissement de votre sexualité devient une nécessité, et il doit en être ainsi.

Je pense que l’un des secrets c’est de ne garder aucune barrière, en ce qui concerne absolument quoi que ce soit. Rien ne peut être aussi sexuellement satisfaisant que de réaliser que quelqu’un est autant connecté à vous que vous êtes connecté à elle quand vous faites l’amour, ou de se parler l’un l’autre ou tout simplement de marcher le long des trottoirs. L’épanouissement de la sexualité peut être bouleversant ainsi que féroce et passionné. Tout dépend de l’intensité du lien que vous partagez, que ce soit intellectuel ou émotionnel ou spirituel ou physique, de la façon dont il peut se révéler.

En tant qu’indien, pensez-vous que les femmes et les hommes en Inde pourraient librement vivre l’amour en dehors du mariage?

Maintenant, dans les temps présents, la réponse pourrait être OUI dans une certaine mesure. Bien que certaines parties de l’Inde considèrent toujours que tomber amoureux de la personne de leur choix c’est comme une erreur horrible, les gens sont même tués parfois pour avoir fait cela; Les parties mieux développées de l’Inde peuvent chérir le sentiment d’être amoureux avec la liberté que cela exige. Ce contraste est déchirant cependant, vous savez, quand vous réalisez à quel point «l’Inde est un pays de diversité» cela prend forme dans le sens positif aussi bien que négatif. Cette diversité pourrait être vue quand il s’agit de tomber amoureux, aussi. Ainsi, en résumant tout, bien qu’en Inde les gens aient appris à vivre l’amour librement en dehors du mariage, il y a encore des obstacles dans leurs chemins divins de l’amour.

Nous entendons souvent que les hommes cachent leurs émotions, nient leur tristesse, leurs chagrins et restent silencieux, pensez-vous que cette une déclaration soit vraie? Et pourquoi cela?

Vrai. Permettez-moi de vous demander ceci: qu’est-ce qui vous vient à l’esprit quand vous entendez le mot «masculinité»? Vous commencez instantanément à imaginer un Hercule buriné et gonflé, penchant son cou jusqu’à son point de fracture et tenant en équilibre la Terre sur ses épaules.

Vous pouvez rapidement dessiner l’image d’un homme fort, force de soutien et solide débordant de masculinité, qui fait tout sauf pleurer. En Inde, il y a un dicton commun qui dit quelque chose comme «Ladkiyo jaise rona» («Pleurer comme une fille»). Donc, quelque part je crois que chaque homme a à l’esprit que ses actes émotionnels comme crier, exprimer et montrer sur leur visage la tristesse, rester silencieux et moins vif peuvent affecter leur projection de la masculinité, peu importe combien cela peut affecter leur image d’homme de façon inévitable et évidente.

Personne n’aime être appelé un «sous-homme» ou une «sous-femme», n’est-ce pas? Et chemin faisant, il a été transmis à travers les générations que les HOMMES NE PLEURENT PAS. Donc évidemment pleurer est considéré par la plupart des hommes, comme étant moins-masculin. Mais je vais admettre que les hommes pleurent, c’est juste qu’ils n’aiment pas être remarqués ou en parler quand ils le font. Par conséquent, ils le cachent, bien qu’il n’y ait rien, honnêtement, de mal à le faire.

Trop de femmes luttent avec l’acceptation de soi, quels conseils avez-vous pour les femmes et les hommes qui luttent avec leur propre corps et se haïssent eux-mêmes?

Je dirais que rien n’est aussi beau que la façon dont vous êtes naturellement. Les gens ont tendance à se haïr ou à lutter avec leur propre corps parce que «Que penseront les gens?» Je dirais que c’est la raison pour laquelle ils sont des “gens”. C’est leur travail, de vous regarder, de vous critiquer, de parler de vous, et d’oublier éventuellement. La dernière partie est ce qui compte le plus, ILS OUBLIENT. Vous devriez aussi. Si vous êtes affecté négativement par la façon dont les gens vous regardent, il y a trois choses que vous pouvez faire – Vous pouvez retirer leurs globes oculaires, vous pouvez ignorer ce qu’ils pensent ou vous pouvez changer ce qu’ils regardent, si possible. Maintenant, je ne pense pas que quiconque opterait pour la première solution, n’est-ce pas? Et qu’est-ce qui ne va pas avec les deux autres? Une situation gagnant-gagnant, je dirais que c’est pour les gens qui ont du mal à accepter ce qu’ils sont ou ce à quoi ils ressemblent. SOIS FIER(E) DE TOI.

Apologetic-We-Remain

Si vous aviez un voeu à formuler pour les femmes et les hommes en Inde, lequel serait-il?

«Puissent-ils tous respirer un air libre d’orthodoxie.»

C’est LA Place pour publier un lien youtube sur l’un de vos artistes préférés. Lequel voulez-vous partager avec nous? Et pourquoi?

C’est le lien de la chanson ‘Dil Gira Dafatan’ du film ‘Delhi-6’, composé par A. R. Rahman, paroles du grand Prasoon Joshi et chanté par Ash King et Chinmayi. Je crois que c’est la chanson la plus sous-estimée par A. Rahman. Quel chef-d’œuvre!
Vous sentez que vous êtes réellement là dans cette chanson, à cet égard vous le sentez. Indescriptiblement belle, cette oeuvre.
«La mer est endormie sous le pull des vagues, mais je reste bien éveillé, parce qu’il y a des hauts et des hypnotismes».

De beaux mots, belle musique, près de mon coeur.

IntenseNib, Vous avez un super pouvoir, lequel est-ce? Comment voulez-vous l’utiliser?

Je fais fondre les gens avec mes paroles. Je pourrais vraiment utiliser cela pour répandre l’amour autour de moi, pour faire différence aussi petite soit elle.

Un évènement actuel et/ou futur que vous aimeriez promouvoir?

Aucun autour de ma ville natale. Sinon, je vous les aurais communiqués.

Nous vous donnons carte blanche: Voulez-vous ajouter autre chose?

Votre temps pour lire mes écrits.

Merci pour cet agréable moment de partage !

Principaux liens pour découvrir le travail artistique de IntenseNib

@IntenseNib

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