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Au hasard d’une rencontre

Publié par Vibe masculine / 15 janvier 2018 / 1 Commentaire

EPISODE 1 : UNE RENCONTRE IMPROBABLE

L’avion atterrit, ma journée commence…

Un colloque de plus sur les « nouveautés » en terme de sécurité informatique et d’innovation dans le domaine du paiement en ligne.
Colloque, ou repaire de maniaques obsédés sexuels, cherchant perpétuellement à chopper une biche égarée au détour d’un workshop (atelier de présentation).

Il faut dire aussi, dans notre branche, nous sommes majoritairement des hommes, ce qui rend l’ambiance comparable à celle des vestiaires de stade après un match : accolades viriles, odeur de stade, tout y est.

La vie est surprenante, toujours, assurément, et c’est systématiquement au moment où je m’y attends le moins que je me fais surprendre. Au détour d’un atelier, d’ailleurs fort ennuyeux, sur les optimisations système permettant de diminuer le coût de calcul de l’encryptage, une question lors de la présentation attire mon attention.
Cette tonalité de voix, l’agencement des mots, la pointe de détermination, et une note d’épice qui la rend sensuelle, ce mélange, je connais cette voix.

Clara, il n’y a que Clara pour parler comme ça ! Je suis soudain piqué à vif par la curiosité. J’avais été le tuteur de Clara, il y a longtemps, sur les bancs de la fac, et j’avais été touché par la vivacité d’esprit de cette jeune femme ainsi que par sa maturité.
Rien de sexuel, un regard bienveillant sur une jeune fille pleine de promesses.

Mais c’est impossible, qu’est-ce qu’elle fout là ? Quelles sont les chances pour que je retombe plus de 10 ans après sur une tutorée, qui plus est dans un colloque ?

C’était trop fort. Les idées se bousculent, qu’est-ce qu’elle est devenue, dans quelle boite elle travaille, etc, etc
À la fin de la séance, je l’aborde : « Clara ? »

Reconnaissant son prénom, la jeune femme se retourne. Son visage, d’abord cripsé, ses pommettes soutenant ses yeux toujours pétillants, elle fronce des sourcils et me dévisage avec insistance.
Puis l’éclair, et un large sourire vient illuminer son visage : « J.C, mon Dieu ça fait longtemps, comment vas-tu ? ».

S’ensuivent un échange de mondanités, elle me raconte la fac d’après que je sois parti, ses camarades, ce qu’ils sont devenus. Nous parlons aussi d’elle, du travail qu’elle vient de débuter.

Toujours aussi passionnée Clara, avec une touche d’extrémisme et de radicalité qui ferait passer les terroristes pour de jeunes adolescentes indécises.

Je me surprends à m’attarder sur son charme. Ses bouclettes non coiffées qui couronnent sa jolie frimousse de chabine, ses yeux en amande, ses lèvres à la fois fines et pulpeuses, mises délicieusement en valeur par un rouge à lèvres discret.

Elle a changé Clara, on est bien loin des T-Shirts publicitaires et du sempiternel jean monotaille qu’elle arborait fièrement à la fac.

Elle est délicieuse dans son tailleur bleu-marine qui rend ses courbes sexy, sans être vulgaire. C’est bien, dans un milieu de « chiens errants », vaut mieux ne pas trop exciter les convoitises.
Mes yeux tombent dans les siens. Merde, elle m’a grillé à la reluquer, houloulou c’est pas pro du tout ça…

La jeune femme esquisse un sourire, timide mais coquin. Coquin ?! Et bien et bien, les temps ont décidément bien changé.
Échange cordial de numéros de téléphones, histoire de garder le contact, je me garde bien de faire toute allusion, histoire de rester professionnel.

Alors qu’elle s’éloigne, je peste intérieurement en la regardant. Décidément, ce tailleur lui va comme un gant.

Dernière nuit, le gala, ou « la grande beuverie », où l’on peut avoir l’exquise surprise de rencontrer des informaticiens bourrés qui parlent de leur boulot qui leur prend la tête, de jeux vidéos ou de plaisirs solitaires.

Mon téléphone vibre dans ma poche. L’écran affiche « Clara ». Son sourire coquin me revient à l’esprit alors que je décroche.
Sa voix est comme un coup de fusil dans ma tête : complètement transformée, respirant le sexe à 10 KM.

« J.C, t’es où ? Je suis au bar de l’hôtel, rencontre-moi là. »

Et elle raccroche. Insolente, ça elle a toujours été. Provocatrice et sensuelle, on peut dire que c’est une nouveauté.
Je m’exécute, docile, et la retrouve au bar de l’hotel. En fait, y’avait pas que la voix qui avait changé. Elle m’attend, assise sur un tabouret de bar, son cocktail à la main, et m’accueille avec une bise
sonore suivi d’un «T’en a mis du temps, tu t’étais perdu ?».

Elle est tout simplement splendide dans sa combinaison noire, sexy et subtile. L’échancrure du devant laisse paraitre la naissance de ses seins, que je regarde à peine, de crainte d’être surpris à nouveau et de passer pour un pervers.

Je commande un gin tonic, et nous reprenons notre discussion sur nos vies respectives. Elle me parle de son compagnon, de l’entreprise de BTP qu’il a montée en Guyane, du quotidien.

Deux puis trois cocktails, le temps passe, l’heure avance. Devant tous les deux prendre l’avion demain, elle pour la Guyane, moi pour la Guadeloupe, nous décidons de regagner nos chambres respectives.
Je ne propose pas de la raccompagner, faut rester pro, c’est une fille bien, sa vie est rangée, y’a pas de dégâts à faire.


«J.C, alors ?
– Alors quoi ?
– Et ben alors, tu me raccompagnes ?»

Plus un ordre qu’une demande, c’est son style. Une fois de plus, je m’exécute, docilement. Elle exagère quand même, un peu de respect bordel, j’ai 10 ans de plus qu’elle…

Sur le chemin, on discute encore, elle me taquine, me bouscule d’un coup d’épaule. Ça y est, nous sommes arrivés à sa chambre. Elle ouvre la porte rentre, et la laisse ouverte.

«Faut aussi te dire de rentrer ?»

Trop c’est trop, je fais le méchant : « Jeune fille, mwen pa kanmarad aw ! ». Ce qui me donne droit à un éclat de rire sonore !

L’insolence à l’état pur… Désespérant.

« Alors, je te raccompagne à ta chambre, tu me dis de rentrer, et puis quoi, nou kay jwé playstation douvan on bol lait et pi miel pops ? »

Et là, dans le couloir de sa chambre, elle appuie nonchalamment son coude sur le mur, main sur le côté, me faisant face, légèrement cambrée et me répond vertement

« Qui t’a dit que je jouais à la playstation ?! »

Sa remarque est ponctuée par le même sourire coquin que ce matin, ces yeux pétillent de malice, elle respire le sexe.
Je vois rouge. Dans ma tête c’est comme si le petit bonhomme qui dit « C’est pas pro, tu ne devrais … » se faisait plaquer au sol par un demi de melée de 90kg lancé à pleine vitesse.

Je traverse la pièce en claquant la porte et pose mes mains sur sa taille. Elle jubile. Ses yeux brillent plus que jamais, son souffle se raccourcit. Je suis à 5cm d’elle, imprégné déjà par l’odeur de son corps, à travers sa combi je sens la tièdeur de sa peau et son bassin qui ondule légèrement.

« Tant d’insolence, cela mérite une punition Mademoiselle X ».
« Oui Monsieur » dit-elle en souriant, sa main se baissant pour apaiser la bosse qui gonfle déjà mon pantalon.

La combinaison tombe, pour dévoiler son corps. Il n’y a plus entre elle et mes mains que son soutien gorge noir et son tanga assorti. Alors qu’elle défait ma chemise, je l’empoigne vigoureusement par la taille pour l’asseoir sur l’espace bureau tout proche.

À présent torse nu, mes mains parcourent son corps. Alors que ma main gauche caresse son menton puis sa gorge, je la fais descendre lentement au niveau de ses seins alors que ma main droite remonte le long de sa cuisse. Je dégraffe son soutien gorge au passage, elle soupire. Ma bouche se pose au creux de son cou. Un frisson parcours mon corps: elle sent bon, sa peau a un goût d’épices.
Elle mordille le lobe de mon oreille, alors que mes doigts commencent à caresser son clitoris au travers de son string.
Clara l’extrémiste, dans tout…
Elle me mordille l’oreille, et ses lèvres laissent échapper deux mots : « Baise-moi ».

Je lui enfonce alors deux doigts dans la chatte, sans crier gare, sans autre forme de préliminaire.
Sa moule trempée palpite au bout de mes doigts, alors que ma langue et mes lèvres s’affairent sur son sein gauche.
Elle pose sa main sur la mienne, pour accompagner les va-et-vient de mon poignet. Elle vibre, gémit, soupire. Toujours sur le « bureau », qui couine et qui commence à grincer, je relève sa cuisse et je m’accroupis pour appliquer ma bouche sur son vagin.
Ma langue s’enroule autour de son clito, que j’aspire délicatement pour en lécher le bout, puis revenir à la base. La source entre ses cuisses est désormais une rivière qui baigne mon menton et ma barbe.
Elle me relève la tête brusquement et se met debout.
Ses jambes tremblent alors qu’elle me regarde. Tout son corps vibre, on dirait un boxeur entre deux rounds. Elle rechausse ses talons, et se dirige vers la commode à la tête du lit.
Elle écarte les jambes et se baisse alors qu’elle ouvre le tiroir. La vision de son cul rebondi me fait rater deux battements de coeur…
Elle me fait de nouveau face. Dans sa main, un préservatif.

« Baise-moi ».

Ce qui était une demande est désormais un ordre.
Je l’arrache du sol pour la plaquer sur le lit. D’une main ferme, je soutiens sa nuque pour la rapprocher du bord alors que je pose ma main sur son ventre.
Debout auprès du lit, un genou sur le bord, j’ai tombé mon pantalon pour enfoncer ma queue dans sa gorge.
Mes doigts ont retrouvé leur place dans sa chatte alors que mon autre main est posée fermement sur sa gorge.
Son corps est de nouveau parcouru de spasmes. La position a l’air de l’exciter au plus haut point.
Surenchère de domination.
Elle jouit, bruyament, puissamment, sa bouche encombrée avec ma queue, je vois sa taille se cambrer puis se reposer sur le lit alors que ses ongles labourent les draps.
Je me rapproche alors d’elle, couvre son torse avec le mien en caressant ses seins au passage, pour l’embrasser doucement, tendrement. Mes doigts s’attardent dans ses cheveux.

« Qu’est-ce que tu es belle quand tu jouis », je lui murmure à l’oreille.

Elle sourit, ses yeux sont encores fermés.
Elle les réouvre, à demi, et me regarde.

« Il est temps pour moi de rentrer, ce fut bon ».

Sur ces paroles, je me rabhille, remontant mon boxer et mon pantalon sur mon membre encore dur et humide, enfilant ma chemise.
Elle se lève, je la saisis par la taille et l’embrasse une dernière fois.
Pas de question, pas de réponses, juste des regards. Elle pose sa main sur mon torse et m’embrasse à nouveau.
Clara a toujours été vive d’esprit, et maintenant je me rappelle, souvent je n’avais pas le temps de finir mes phrases qu’elle avait déjà compris.
Je franchis la porte de sa chambre, regagne la mienne. Douche tiède, dodo. Le lendemain, aéroport, avion, circulez, la messe est dite.
De retour en Guadeloupe, depuis une semaine, ma libido fait du yoyo, je deviens presque fou.
Je n’ose pas non plus l’appeler, elle est rentrée chez elle, en Guyane, auprès de son compagnon, dans sa vie bien rangée, pas question d’y foutre le bordel.
Il est 13h, mon téléphone sonne … « Clara »
… à suivre

LOKI

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Un commentaire

  • Dana
    21 février 2018 at 13 h 19 min

    Quelle délicieuse lecture !

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