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Avec le temps

Publié par Loki971 / 19 juin 2018 / 0 Commentaires

Son colloque est passé, elle est repartie…
Clara…

La distance entre nous me rend fou. Cette fois-ci, c’était différent, il y avait presque quelque chose de doux, de mélancolique dans notre échappée sauvage, comme un goût de regret.

Désormais, il me suffit de fermer les yeux, pour revoir son visage baigné de sueur, ma main sur ses cheveux, sentir son corps se tendre, son visage se crisper légèrement.

Clara, c’est fou comme tu es belle quand tu jouis.

Deux jours, c’était trop court, même si nous avons pas mal profité de sa chambre d’hôtel 😀

Elle me manque, atrocement, j’ai envie d’être près d’elle en permanence, de pouvoir chaque matin contempler le soleil qui joue avec ses boucles alors que mes mains passent délicatement sur la pointe de ses seins.

Elle est repartie, depuis une semaine déjà. Par messages interposés, photos, histoires, on se raconte nos vies. Cette complicité, c’est un bonus et en même temps, c’est essentiel : je la désire encore plus.

Toujours aussi coquine Clara, toujours cet appétit vorace, cette bête assoiffée de sexe qui sommeille en elle et qui se manifeste sans crier gare.

Mon téléphone vibre, message de Clara.

J’ouvre le message, pour voir une photo de sa bouche, la pointe de sa langue effleurant son sein.

« Hmmmmm »

Elle m’excite, même à distance, une simple photo, une simple allusion et je sens ma queue se gonfler, affûtée, prête à l’emploi.

Mille et une fois, je me revois plonger mes doigts entre ses cuisses humides, en l’embrassant tendrement, la main sur sa nuque.

Je lui réponds :

« Et comment tu es en bas ? »

Clara : « Humide, prête, j’ai envie de toi. »

Tant de kilomètres nous séparent…

« Je sais, moi aussi, tmmk »

Elle me manque, elle ne se doute même pas à quel point, à quel point, je veux être près d’elle, à quel point je jalouse et je maudis à la fois celui qui a cette chance en ce moment.

Tout simplement parce qu’il ne la saisit pas pleinement, parce qu’il ne sait pas combien la femme qui dort près de lui est exceptionnelle. Du moins, je me plais à le croire…

« Clara, j’ai envie de toi, tout de suite »

Clara : « Viens me prendre. »

C’est sa phrase fétiche, un ordre de mission, un ordre de voyage. Mais voilà, elle le sait, pour l’instant, je ne peux pas, pas encore.

« C’est comme ça que je t’aime, quand t’as envie de moi »

Clara et moi, c’est comme la lave qui se jette dans la mer : deux forces de la nature, brutes, indomptées, qui finissent imbriquées inextricablement dans un spectacle grandiose aux accents de fin du monde.

Elle la lave, moi la mer…

Clara : « Hmmm, je suis mouillée… J’en peux plus J.C., baise-moi. »

Deux mots, qui systématiquement me ramènent chez moi, sur la table de mon salon, avec ma bouche dans son cou, mes mains sur ses hanches…

Son odeur m’imprègne à nouveau et les battements de mon cœur s’accélèrent alors que je revis l’intensité du moment.

« Comment tu veux que je te baise ? »

Question rhétorique, je connais la réponse. Fort, comme une chienne… Elle aime se sentir vivante quand elle baise, tout comme moi, que son cœur batte vite. Pas de demi-dur ou de poses de gentilhomme, Clara aime quand c’est intense, quand c’est sec, quand c’est brut, quand ça grince et que ça hurle, comme un Antonov chargé à bloc au décollage sur une piste trop courte…. À fond, on donne tout …

Clara : « Hmmmm…. Comme sur la commode de l’hôtel »

La commode de son hôtel….

Cette femme me fait faire n’importe quoi. Il était aux environs de 12h30, pendant son colloque, le deuxième jour.

Mon téléphone sonne, c’est elle. Je décroche : « Allô ? »

« J.C., viens, vite »

Et elle raccroche.

Chambre 214… Je pense que j’ai rarement fait de Jarry à Gosier en 20 min à l’heure de pointe. Je frappe à sa porte.

Elle ouvre, m’attrape par le col.

« Fais vite, je reprends à 14 H, on n’a pas beaucoup de temps »

Elle est quasiment nue, avec simplement un haut à bretelle corail et un tanga noir.

Je l’empoigne par les fesses, la soulève d’un geste pour la déposer assise sur la commode toute proche.

La fameuse commode de l’hôtel .

Mon jean tombe sur mes chevilles, mon boxer le suit de très près, mes chaussures étant restées dans le couloir d’entrée de la chambre.

Ma queue est dure, à m’en faire mal.

J’écarte alors son tanga, et je la regarde droit dans les yeux alors que mon membre viril se perd dans son entrecuisse humide.

Ses yeux brillent, et ses ongles me labourent l’épaule et l’avant-bras alors que je l’honore à coups de reins.

Elle m’embrasse, et soupire en même temps, je sens sa mouille inonder mon entre-jambe et couler le long de mes boules.

À nouveau, son nom dans ma bouche devient un mantra, alors que la commode cogne de plus en plus fort sur le mur.

Je déboutonne ma chemise, pour la laisser tomber au sol. Débarrassé également du jean, j’attrape Clara pour la mettre debout, à prendre appui sur le montant du lit. Debout, comme une coquine, cambrée vers l’avant.

Elle a compris mon jeu, et se pourlèche les lèvres avec malice et délice. Je l’enfourche à nouveau. Clara, je t’aime Clara, comment te le dire autrement, il n’y a pas d’autre mots pour ce que je ressens en ce moment.

Ce feu intense qui me consume en entier, mon cœur qui bat à arracher ma poitrine, ma bouche sèche, ma gorge qui se noue et mes reins qui s’agitent au son de ton nom.

Je me reprends.

« Oui… Comme sur la commode de ton hôtel, puis sur le lit, puis dans la douche après »

Clara : « Hmmmm…. »

Mon téléphone sonne, c’est elle.

« Clara »

« JC, j’ai envie de toi, là, maintenant… »

Je frissonne.

« Je sais, moi aussi »

La distance, ce maudit millier de kilomètres qui nous sépare, comme autant d’aiguilles s’enfonçant continuellement dans ma peau…

« Mon boss va pas tarder à revenir, je t’embrasse
– Je t’embrasse aussi ma Clara, à tout à l’heure. »

Ma gorge se noue à nouveau. Je reste réaliste, je ne sais pas combien de temps nous tiendrons comme ça, au bout de nous-mêmes, assoiffés l’un de l’autre sans espoir proche d’étancher cette soif…

Avec le temps… L’avenir nous dira.

C’est ce que je me dis en regardant le site de la compagnie aérienne, ma carte bleue au bout des doigts.

Avec le temps, ma Clara, je serai près de toi…

Loki971

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