Épisode 3 : À fleur de vice

Publié par Loki971 / 22 mars 2018 / 5 Commentaires

«J.C, je t’appelais aussi pour te dire, je suis en Guadeloupe la semaine prochaine. Vol TX642, j’arrive à 09h le mardi, je repars le jeudi à 17h. Organise toi.»

C’était il y a quatre jours, jour pour jour. Qui aurait pu prédire qu’à 08h30 tapantes un mardi, je serais debout comme un con à attendre à l’aéroport une jeune femme que je connais à peine.

Entre les deux, pas un message, pas un appel, rien du tout, hak. Et je sais que je dois être là, qu’elle vient. Je lis anxieusement le tableau des arrivées, cherchant son numéro de vol…

« TX642 »

… C’est bon, j’ai trouvé, pas de retard annoncé, le vol est en approche.

Depuis son appel, mes nuits ne ressemblent plus à rien, pas plus de 3h de sommeil d’affilée, entrecoupées de sursaut et de frissons. Cette garce…

Elle me hante… Par mon sexe, elle a trouvé le chemin de ma tête. Je me suis revu, 100 fois, 1000 fois, re-parcourir avec ma langue et mes doigts son corps de chabine, empoigner ses seins, la baiser sauvagement comme elle me l’ordonne. 100 fois, 1000 fois, rien que d’y penser, je sens à nouveau mon membre se gonfler.

Doucement, doucement !!!! Ce n’est pas le moment, debout au milieu de l’aérogare du Raizet, de faire étalage de ma virilité.

09h00… L’attente est interminable. Du premier étage, je peux voir les premiers passagers de son vol arriver, passer les contrôles pour descendre chercher leurs bagages. Toujours pas de traces de Clara…

Mon cœur bat la chamade, mes oreilles bourdonnent… Le tapis à bagages tourne déjà et les premières personnes commencent à quitter le hall….

Ça y est ! Je la vois, dans le couloir vitré derrière le hall, qui s’avance pour passer le contrôle aux frontières. Petit chemisier blanc qui lui colle au corps, ses bouclettes qui balaient ses épaules au rythme de son pas assuré. Elle porte une jupe noire un peu évasée à la base, qui lui tombe juste par-dessus les genoux, son pull noué autour de la taille.

Pas de valises, juste son sac de portable. Elle tourne la tête, et balaie du regard l’espace où je me trouve. Ça y est, son large sourire m’indique qu’elle m’a vu. J’esquisse un geste maladroit et un sourire.

Elle est morte de rire….

Cette femme est folle. En moins de temps qu’il n’a fallu pour le dire, Clara récupère sa valise sur le tapis, et sort, d’un pas assuré. Je ne sais pas comment l’accueillir, une bise ? Un baiser ? Une crise cardiaque ???

Elle vient et m’embrasse tendrement, sa langue touchant à peine la mienne. Tout mon corps frissonne, j’ai presque envie de pleurer tellement c’est bon.

« Alors JC, pas trop dures les nuits ? »

Je lui réponds en secouant la tête et je luis prends la main. Nous passons au parcmètre puis direction la voiture avec sa valise. Valise dans le coffre, portes de la voiture close, nous sortons de l’aérogare.

« Clara, tu as un vrai problème… Pas un coup de téléphone, rien du tout, je me suis fait du soucis, mon cœur fait du yoyo depuis quatre jours, je ne dors pas, je mange à peine » et je continue comme ça pendant 10 minutes. Il fallait que ça sorte, trop c’était trop.

Elle me regarde en biais, et plus je babie, plus elle sourit, la flamme de malice de ces yeux monte avec mon énervement.

Étant à court d’arguments, je lui dis : « Et ça te fait rire ??? »

À ce moment, elle pose sa main sur ma bouche, me fait « Chut », descend sa main entre ses jambes puis met son index dans ma bouche en me tenant la tête pour que je regarde la route. Son souffle caresse mon oreille en portant une phrase qui mit fin à toute discussion : « Je n’ai pas mis de culotte ».

Désemparé, désespéré, à sa merci, une fois de plus. Je lui dis « On va chez moi… ». Hochement de la tête, suivi d’un « Uhumm ». Elle continue à se toucher et pose sa tête sur mes jambes pour avoir la place et que je puisse voir le spectacle du coin de l’œil. Elle mouille abondamment, je l’entends au bruit de ses doigts qui s’agitent dans sa chatte.

20 minutes de trajet qui paraissent une heure…

Nous arrivons enfin à la maison. Je gare la voiture tandis qu’elle se redresse et réajuste son chemisier et sa jupe.

«Je monte ta valise ?
– Non J.C, pas la peine, je file à l’hôtel après. Tu pensais que je venais pour toi mon chou ?»

… La garce …

« Non, j’ai juste posé la question »

Nous arrivons à la maison, mes clés tombent alors que j’essaie d’ouvrir la porte. Mes mains… Elles tremblent… Clara…

Enfin, la porte est ouverte. Rideaux tirés, la place est invisible de l’extérieur. Nous sommes dans le salon, elle me plaque contre le mur.

Trop c’est trop.

« Là, on joue à domicile, fin de la récré copine, le patron ici c’est moi. »

Elle rigole.

Je lui passe une main derrière le dos pour plaquer son buste sur la table et relever sa jupe. D’une main ferme, j’empoigne sa fesse droite en la fessant.

« Je vais te donner ce à quoi tu as échappé la dernière fois »

Elle gémit.

Ma main remonte désormais le long de sa cuisse. Oh My God !!! Plus je m’approche de sa chatte, plus ce que je prenais pour un peu de sueur… C’est de la mouille.

J’en peux plus… Je sors le préservatif de ma poche, le pose sur la table alors que deux doigts s’enfoncent dans sa chatte. Je fais tomber mon jeans sur mes pieds nus et me baisse pour la lécher alors que je déchire l’enveloppe du préservatif et l’enfile sur mon sexe déjà dur.

L’opération aura duré moins d’une minute.

Moi en T-Shirt, elle encore toute habillée, avec ses talons, je la bourre sauvagement alors qu’elle est encore appuyée sur la table de mon salon. La table grince au sol à chacun de mes coups de reins.

Je coince le creux de son genou sur mon poignet gauche alors que ma main droite empoigne sa nuque. Elle gémit plus fort.

Le rythme s’accélère, pour le coup c’est mon souffle qui devient court. Alors que je la tiens par les cheveux, je la cambre et me penche en avant pour lui mordre le lobe de l’oreille.

« Est-ce que tu as ce que tu veux ? « 

Elle me répond :

« Oui… Oui… Oui… Baise-moi comme une pute ! »

Too much ! C’est trop, je perds le contrôle !

De la table nous passons au mur, son cul rebondi toujours vibrant aux coups de ma queue dans sa chatte, je dégrafe son chemisier pour lui sortir un sein du soutien.

Alors que ma queue continue à la harceler, ma main gauche sur son visage, les doigts qui caressent sa bouche et sa langue alors que ma main droite lui pince le téton.

Elle tremble, son talon droit vacille, je la retiens et continue à la prendre dans la même position.

Elle pose alors ses deux mains sur le mur et nous pousse tous les deux vers l’arrière. Je reste dans sa chatte. Une main sur le mur, l’autre sur son clito, Clara se fait plaisir, je sens qu’elle vient.

J’attrape alors sa nuque. Je change le rythme. Un coup rapide, un coup lent. Deux puis trois coups rapides, puis un coup lent.

Elle gémit de plus en plus fort, ses genoux chancellent vers l’intérieur. Je la retiens par la taille et lui fourre ma queue au fond. Elle jouit, bruyamment, puissamment.

L’ambiance est complètement différente, moins de magie, plus de brutalité, plus de bestialité…

Ma maison sent le sexe…

Elle se redresse, alors que j’ai sorti ma queue de sa chatte. Le même chancellement qu’auparavant, ce balancement un brin balourd de boxeur entre deux rounds.

Elle déboutonne complètement son chemisier pour retirer son soutien, sa jupe tombe sur ses chevilles, elle est nue, chaussée d’uniquement ses talons. Ma bite est encore dure.

Elle la regarde, lisse ses lèvres avec sa langue et s’abaisse pour goûter sa chatte sur ma queue. Sa bouche goulue enveloppe ma queue, j’en oublie le préservatif.

Alors qu’elle est accroupie devant moi à me sucer, je recule pour prendre appui sur la table du salon.

Putain, c’est bon…

Je la relève et l’empoigne par la taille pour l’emmener vers la douche.

Nous rentrons dans la douche et je ferme la porte. Elle allume l’eau, d’abord froide puis tiède.

Je me baisse à nouveau pour goûter sa chatte encore palpitante, sa cuisse gauche sur mon épaule.

Légèrement amère, épaisse, mouillant encore à flot. Ma langue frotte son clitoris puis le caresse par en bas pour remonter vers la pointe. Je lèche le pourtour puis je me redresse d’un coup, gardant sa cuisse au creux de mon coude et je lui mets ma queue, progressivement puis je fais des va-et-vient secs alors que la douche nous recouvre d’un manteau tiède.

Ses yeux me disent encore, ses bouclettes humides collent à son visage. Sa main me tient la nuque et elle m’embrasse.

Cette fois-ci, c’est différent… Mais Clara à quoi tu joues ? C’est tendre, c’est doux, c’est bon, complètement en contraste avec la sauvagerie avec laquelle ma queue s’enfonce dans sa chatte.

Je m’abandonne à elle, et je ferme les yeux. Un frisson parcourt le long de mon échine alors que ma poitrine se réchauffe. Elle me pousse alors vers l’arrière, retire le préservatif pour enfoncer ma queue dans sa gorge.

Je me libère, je lui appartiens, complètement…

Un ange passe, moment d’éternité. Je la relève et je l’embrasse alors que mon goût est encore sur ses lèvres. Elle passe ses bras autour de ma taille et pose sa tête sur mon torse, alors que je suis appuyé sur le mur de la douche.

« J.C, t’aurais pas pu faire ça ce soir-là ?? »

« Clara, je crois que… »

Elle pose son doigt sur mes lèvres…

« … J’ai encore envie, tu sais… »

Je soupire doucement.

« Je sais, moi aussi… »

La douche continue de couler sur nos sexes en ébullition, moi dur, elle humide.

« Je reviens… »

Je la laisse pour aller chercher deux serviettes et un préservatif. C’est parti pour un second round…

À suivre…

Loki971

©Canstockphoto/

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5 Commentaires

  • Shifoumette
    7 avril 2018 at 10 h 17 min

    Trop bien! Je veux la suite!

  • Adiana
    24 mars 2018 at 22 h 11 min

    Wwwwaaaaaawwwww la suite !

  • Nicky87
    24 mars 2018 at 15 h 17 min

    Powwwwwwww chalè si moun !!!

  • Jenny C
    23 mars 2018 at 22 h 37 min

    Siiiiiieeeeeuuu. Il fait chaud par ici

  • Amy
    Amy
    23 mars 2018 at 21 h 12 min

    Le tps de la lecture j’étais Clara….

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