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Une nuit

Publié par Les Invitées / 15 mai 2018 / 0 Commentaires


LUI…

Tu as finalement accepté de m’accompagner. Ce soir je t’emmène en soirée retro, ce soir tu seras à mon bras.

Je suis fébrile pendant que je me prépare, l’excitation monte déjà alors que je ne t’ai même pas encore vue. Tu dois venir me chercher en voiture pour nous rendre aux portes de Paris. Je me fais tout un film sur cette soirée, j’imagine comment tu es habillée, comment je te ferai danser.

Le moment approche, j’ajuste ma veste, un message arrive : “je suis là, je t’attends”.

Ces simples mots raisonnent en moi avec une connotation charnelle. Il faut que je me calme, je ne peux pas paraître excité à peine t’avoir rejointe.

La route défile, comme d’habitude avec nos habituels échanges de banalités. J’arrive à calmer mes ardeurs même si parfois, je perds le fil de notre conversation en regardant tes yeux qui se reflètent dans le rétroviseur.

 

Enfin arrivés sur place, au vestiaire je t’aide à retirer ton manteau. Le décolleté qu’il cache me laisse sans voix. Tu es vêtue d’une robe rouge fendue à la cuisse et offres un décolleté aguicheur comme jamais tu ne m’en as fait profiter. J’ai même un petit moment de blocage qui est rapidement coupé par l’hôtesse qui attend nos manteaux. Tu descends les marches à mon bras, un sourire satisfait sur le visage. Ma réaction a suffit à confirmer que l’effet recherché est bel et bien réussi.

La piste est déjà investie par des couples qui dansent sur les premiers morceaux de zouk. Tu m’entraines dans le fond de la salle, là où la lumière se fait plus rare, prétextant ton manque d’assurance sur la danse, pour ne pas être au milieu de la piste. Malgré le manque de lumière, je te détaille, je regarde tes courbes qui sont si bien dessinées dans ta tenue. Tu t’es faite belle pour moi comme toujours. Ce soir, on dirait que tu as la ferme intention de me séduire. Ton regard, tes gestes, me font frémir.

Le ragga commence, comme si nous l’avions toujours fait, tu te places devant moi et nous dansons ensemble…Ton parfum m’enivre, tu prends mes mains pour que je t’enserre. Ma bouche frôle ton oreille, tu sens mon souffle derrière toi. Malgré mes efforts, je ne peux retenir mon engin de durcir contre tes fesses.

Tu me sens durcir contre tes fesses et tu joues de cette situation. Tu laisses descendre ma main jusqu’à la fente de ta jupe. Encore hésitant, je caresse timidement ta peau, tu ne protestes pas, au contraire tu appuies tes ondulations sur moi au rythme des morceaux.

 

Nous étions pris dans une bulle où plus rien ne comptait. Mon excitation grimpait alors qu’il était pourtant si tôt. Comment tenir toute la soirée à ce rythme?

La musique accélère, les morceaux « nostalgie » de notre adolescence s’enchaînent. Puis, la pression redescend alors pour laisser place à une ambiance purement joviale. Tu t’amuses et ça me fais plaisir. Le zouk arrive, d’abord rapide. J’ai du mal à te convaincre, mais tu te laisses entrainer sur les morceaux de Kwak, Taxi kreol et Kassav. Nous nous amusons à chanter à tue-tête, tout en dansant innocemment.

 

La soirée file sans qu’on ne s’en rende compte. Arrive alors le zouk love: Gilles Floro, Eddy Marc, Pascal Vallot. Nous ne pouvons plus bouger, l’heure est au rapprochement des corps, le mode « carreau » est de rigueur. Collés l’un a l’autre, je te tiens fermement et te dirige doucement. Tu poses ta main sur ma nuque et la caresse doucement avec tes doigts. Ma main glisse lentement le long de ton dos, jusqu’à tes fesses. Tu ne protestes pas, au contraire tu resserres ton étreinte. Je sens ton souffle sur ma bouche, tes lèvres sont si proches. Ta bouche pulpeuse m’appelle depuis le début de la soirée, tu me chauffes. Je ne peux plus contrôler mon envie.

Je saisis fermement une de tes fesses et t’embrasse passionnément… Au début, juste avec mes lèvres, rapidement ma langue réussit une percée entre tes lèvres. Elle était attendue par la tienne qui l’enlace immédiatement. Nous fîmes danser nos langues aussi sensuellement que nous dansions. Tu te blottis plus fort encore contre moi à tel point que j’ai l’impression de sentir tes tétons s’écraser contre mon torse à travers nos vêtements.

 

Au moment où je lâche prise, je suis incapable de dire depuis combien de temps nous nous sommes embrassés. Tout ce que je vois, c’est ton regard…Tu me dévores littéralement des yeux.

Il y a un coin encore plus sombre tout près de nous, le reste de la salle est encore pris dans la spirale du zouk « raché pwel ». Tu me tires, me plaques contre le mur et m’embrasse de nouveau et tu saisis mon sexe à travers mon jean. Tu me caresses fermement, me pressant contre toi. Je remonte ta cuisse près de la fente de ta robe, la faisant remonter dangereusement, ma main fraiche se glisse entre tes cuisses et tu es prise d’un frisson. Je sens du bout de mes doigts la dentelle de tes dessous, mais avant que je puisse en profiter tu me repousses…Avec un air provocateur !

Ma main toujours dans la tienne, tu guides mes doigts sur ta cuisse, interdisant toujours ton entrejambe.

Mon sexe pulse, enfermé dans mon jean, tu le sens ferme et affamé. Tu te presses un peu plus contre le poteau de la boite.

Je n’arrive pas à savoir ce que tu as en tête, tu sembles t’amuser de cette situation, me voir en feu semble te rendre heureuse, te stimuler.

 

“Et si on rentrait plus tôt ?”…tu laisses un blanc attendant ma réponse, mais aucun mot de sors, je te prends par la main et me dirige vers le vestiaire, te tenant fermement la main.

Une fois dehors, la distance jusqu’à la voiture me semble interminable. Tu me retiens contre toi, mes pas se veulent trop rapides. Installés enfin dans ta voiture, je me jette sur toi. Nous sommes garés dans une ruelle peu éclairée. Il est un peu moins de 4h, la rue était déserte.

Je t’ai prise par surprise. A peine le chauffage allumé, je plonge ma main entre tes jambes. Je retrouve le contact de ta dentelle humide, je masse vigoureusement ton entrejambe par dessus le tissus délicat. Ma langue fait déjà l’amour à la tienne. Tu sors tant bien que mal mon sexe de mon jean et le caresses fermement. Ton string a terminé son travail, on le remercie ensemble en le faisant glisser jusqu’à tes chevilles. Avec un peu plus de douceur, je titille ton clitoris en te regardant fixement. Je ne veux perdre aucune de tes expressions, je veux lire le plaisir sur ton visage et dans tes yeux.

Un, puis deux doigts…Je fais de temps à autre des allers retour en toi. Ta chatte est si trempée que je glisse en toi sans résistance et tu me récompenses par des gémissements. Voix et des rires nous font redescendre…Même si la buée que nous avons crée nous protège, nous ne pouvons pas faire tout ce qu’on veut ici.

On prend finalement la route. Je garde ton string encore humide dans une main et joue avec pendant que je caresse tes cuisses de l’autre. Quel calvaire ce voyage…

 


ELLE…

Vingt minutes séparent la boite de mon domicile. La route défile devant mes yeux. Je fais un effort surhumain afin de me concentrer et passer les vitesses. Ta main sur mes cuisses me rend folle et je dois me faire violence pour ne pas stopper la voiture sur le bas côté et assouvir mon envie. Je me refuse de te regarder. Un simple regard pouvant faire céder tout le self control dont je fais preuve.

Tu gardes également le silence. Je sais que ton désir est mêlé à un tourbillon de questions dont moi seule possède les réponses. Mais à l’heure actuelle, je m’en fous. Au moment où mon regard se posera sur toi, tu sauras…Tu sauras à quel point j’ai envie de toi et que plus rien ne compte.

Enfin arrivés! Je me gare en vitesse et prends la direction de mon immeuble. J’entends tes pas derrière moi et remercie le ciel de constater que tu ne souffles mot. Jamais l’ascension de ces cinq étages ne m’a paru aussi longue ! 1er, 2ème… L’étroitesse de la cabine favorise la proximité de nos corps. L’air me manque. J’inspire un grand coup pour me donner une contenance.

Ciel! Cette odeur! Cette odeur… Ton odeur.  Cette odeur de mâle, un mélange de parfum, de peau et de transpiration. Sieu ! Ce que j’aime cette odeur. Privée de mon string que tu as enfourné dans la poche de ton blouson, je sens le jus de mon désir couler le long de ma jambe. Ta voix grave déchire soudainement le silence de l’habitacle: « Ca va Jo? » me demandes-tu. Ton regard appuyé me pousse à lever les yeux vers toi. Il reflète tous les tourments de ta tête et de ton corps. 3eme étage…

Il ne m’en faut pas davantage pour céder à l’envie qui fait écho dans mon bas ventre. Je me jette sur toi, te plaquant de tout mon corps à la paroi droite de l ascenseur. De mon doigt, j’appuie sur le bouton qui stoppe notre ascension à mon appart. Tu ouvres les yeux surpris de la brutalité de notre arrêt. Je plonge mon regard dans le tien. Plus aucun doute ne t’es permis: Je vais te consommer sur place…

Tu esquisses un sourire qui achève ma patience. Mes lèvres s’écrasent sur les tiennes avec une avidité que je me découvre. Nos langues mènent une danse endiablée. Nos gémissements en sont une preuve flagrante. Mes mains partent à l’assaut de ton corps. Ton torse s’agite quand je fais valser ta chemise pour profiter du spectacle. Je te sais complexé par certaines parties de ton corps. Mais qu’à cela ne tienne! J’en prendrai tellement soin que tu ne pourras douter du plaisir que je prends à les lécher.

Tes mains remontent ma robe et pétrissent mon cul pendant que notre baiser nous étourdit. Je m’arrache à notre étreinte et recule au côté opposé. Tout en te fixant, je fais lentement glisser la fermeture de ma robe. Bien pratique ces fermetures sur le coté! Je me défais également de mon soutien gorge qui va rejoindre ma robe à mes pieds. Nue, je me soumets à ton appréciation. J’ai également mes complexes, mais à cet instant précis, c’est bien le cadet de mes soucis.

Mes tétons sont fièrement dressés. Jamais je n’ai autant assumé mon 110 F. Mes efforts sportifs ont payé, ma taille s’est affinée, mon corps s’est musclé malgré ma taille 42 bien remplie. Mes fesses ne semblent plus dénuées de vie et commencent à prendre forme. Mon corps n’a plus aucun secret pour toi. Tes yeux me dévisagent de bas en haut. Ton regard s’attarde sur mon pubis soigneusement épilé, ma poitrine généreuse, pour ensuite se planter dans le mien. La tension sexuelle est palpable et la bosse que je vois se dessiner dans ton pantalon en est la preuve flagrante. J’avance d’un pas vers toi et m’accroupis avant de m’attaquer à ton jean. Mes gestes sont lents et à aucun moment nous ne nous perdons du regard. J’évince chacun des obstacles à ta nudité et, quand enfin je tiens l’objet de mon désir entre mes mains, je débute la fellation la plus appliquée de ma vie. Mes va et vient sont mesurés, je lèche tes couilles et les suce comme si elles contenaient un élixir de vie. Les soubresauts de mon vagin me torturent, ma cyprine coule abondamment. Les sons rauques que tu fais m’encouragent à accélérer ma tétée. Tantôt lascive, tantôt rapide, ma main accompagne le rythme tandis que l’autre part à la découverte de mon vagin trempé. Le mix me fait perdre la tête. Tu appuies sur ma tête avec ta main pour approfondir mon geste tandis que tu repousses ta tête pour mieux savourer.

Je commence lentement à remonter le long de ton corps en me frottant à toi. Redressée, je me saisis de ta main et la conduis à mon précipice. Tu n’attendais que ça, tes doigts s’activent et s’y prennent si bien que je manque de jouir sur l instant.

« Baise-moi. Baise-moi de toutes tes forces… »

Susurrées à ton oreille, mes paroles font l’effet d’une bombe tant sur toi que sur moi. D’un geste, tu me soulèves et me plaques sur la paroi opposée. Au contact du froid, je jurerais voir de la vapeur tant mon corps est brûlant. Tu cherches mes lèvres. Je t’enserre la taille de mes cuisses. Me voilà maintenant calée d’un bras, ton autre main vient se glisser entre nous et se noyer entre mes jambes. Ton doigté est rapide, précis, subjuguant. « Ouuuaaaaah ! Putaiiiiin!!!! » J’explose en un cri. J’oublie tout ce qui nous entoure. A cette heure, un dimanche, personne ne prendra l’ascenseur…Mais je ne doute pas que mes cris font écho. Mon vagin se contracte et expulse le jus qu’il essayait vainement de retenir. Ma giclée asperge ton pubis et ton ventre. Mon corps convulse mais tu me tiens fermement contre toi jusqu’à ce qu’il s’apaise un peu. Tu me relâches doucement et je glisse pour retrouver le sol. Pas de temps à perdre, tu me retournes face à la paroi vitrée pour me prendre en levrette. « Huuuuuum », comment te dire que c’est ma position fétiche. Je ne réponds plus de rien. Nos reflets dans le miroir font exploser le baromètre de l’excitation. Tu te positionnes et glisses d’un coup sec en moi. Nos regards sont accrochés l’un à l’autre dans le miroir. Tu te retires lentement pour t’enfoncer à nouveau avec vigueur. 1 fois, 2 fois, 3 fois, 4 fois…. Ma tête tourne…

Mon cœur bat vite, je vais tout péter

 

Tes coups de reins me projettent toujours plus en avant. Je prends appui sur le miroir et commence à onduler mon cul. Je refuse qu’une seule paroi de mon vagin soit épargnée. Tu t’immobilises et regardes mes fesses s’affairer sur ton pénis. Je sens le feu renaitre dans mon bas ventre. Mes doigts viennent titiller mon clito. Les yeux fermés, je savoure la puissance de tes pénétrations. Ta main tire mes cheveux. Tes gémissements sont un bonheur à mes oreilles, j’en veux encore. Ta queue est dure, elle me remplit de part en part. « Oui oui oui, c’est bon! Continue…Plus vite ». Tu suis mes instructions à la lettre. Je vois ton visage se crisper, je pressens que tu atteins tes limites alors je ralentis la cadence. Je me relève et nous nous faisons face, essoufflés et en sueur. Alors que mes lèvres s’en vont à nouveau rechercher les tiennes, un bruit se fait entendre. « Merde ! » L’ascenseur repart, mais en descendant. Je me précipite sur le bouton d’arrêt, mais rien à faire, il ne s’immobilise plus. D’un bond, nous nous jetons sur nos affaires afin de nous rendre présentables à la personne qui vient déranger nos ébats. Ca descend trop vite! Ma robe est galère à enfiler sur mon corps moite de sueur. J’abandonne l’idée de remettre ma robe et me contente d enfiler mon long manteau. Toi, tu es à peu près présentable et rien ne laisse paraitre que tu ne portes rien sous ton blouson. Les portes s’ouvrent au 1er et M. Bodybuilder entre, son sac de sport sur le dos. Nouvelle dans cet immeuble, je m’amuse à donner des surnoms à mes voisins. Lui est un adepte de la gonflette, c’est évident. Il nous salue et s’attarde à peine sur les vêtements que nous tenons entre nos mains. A coup sûr, il va à la salle. « Ah lala, pas de jour de repos pour les biscotos. Pour un sportif, il aurait pu s’échauffer en prenant les escaliers hein… » Plaisantais-je quand notre ami descend au 2ème sous sol. Nous nous regardons et éclatons de rire. Nous évacuons le mini stress de cette montée d’adrénaline qui nous aura fait du bien. Mais tu le sais bien, j’aime le risque!

Nos rires s’estompent, j’appuie sur le bouton de mon étage et viens me lover contre toi. Tu me serres dans ses bras et nous échangeons un tendre baiser passionné qui donne le ton de la suite de notre corps à corps.

5ème… Nous rentrons dans mon sanctuaire « girly » comme j’aime l’appeler. Pas besoin de visite des lieux, tu es un habitué, mais jusqu’ici en simple ami. Nous nous déshabillons à l’entrée. Tu me prends la main, me diriges vers ma chambre et m’allonge nue son mon lit. Ma veilleuse diffuse une douce lumière rose. Tu viens te coucher sur moi doucement et parsèmes mon visage de petits baisers en caressant mes cheveux. Ton regard est plein de douceur et de sentiments contenus. Amis depuis des années, j’étais passée par beaucoup d’étapes avant jeter mon dévolu sur toi. Mais tu avais su être patient et amical sans jamais me brusquer. Alors ce soir, je t’offre mon corps, prends en soin…

 


LUI…

Il y a quelques minutes nous étions comme des bêtes dans l’ascenseur. Ce tourbillon de sensations, de folie et de plaisir me fait encore tourner la tête. L’envie me rend fébrile mais la pression est redescendue, juste assez pour que je te déguste. Je t’embrasse langoureusement et prends le temps d’apprécier tes lèvres pulpeuses. Mais mains caressent tes seins…Ta superbe poitrine avec ses tétons dressés. Je la parcours avec minutie, tu n’auras plus aucun secret pour moi.

Je parcours ton auréole avec le bout de ma langue avant de sucer ton téton. Une main pelote généreusement ton autre sein. Tu restes silencieuse et ne laisses échapper que des soupirs appuyés. Je descends encore, caresse ton ventre puis ton pubis. Elle est enfin sous mes yeux, offerte, dégoulinant de cyprine que la lumière fait briller. Je souffle sur ton clito gonflé, tu frémis. Un baiser de part et d’autre de ton entre jambes et j’embrasse tes grandes lèvres avec autant de voracité que ta bouche il y a quelque minutes. Tu te cambres et gémis bruyamment. Ma langue parcourt allègrement ta chatte allant de ton clito à l’entrée de ta vulve. Je tiens tes jambes fermement contre mes épaules. Tu attrapes ma tête, la maintiens en place en caressant mes cheveux. Ta cyprine est si bonne…J’en veux toujours plus, je bois à ta source comme si ma vie en dépendait. Je me dégage et vais chercher tes seins avec mes mains, toi tu trépignes, tu en veux plus.

 

“Ne me laisse pas comme ça, je veux ta langue, fais moi jouir. Je veux jouir sur ta langue”

 

Je me jette sur ton clitoris, je le suce avec force et t’arrache un cri de plaisir. Je t’enfile un, puis deux doigts sans lâcher un seul instant ton petit bouton rose. Tu inondes mes doigts. Tes gémissements me motivent tellement. Je veux que tu jouisses, je veux te voir dans tous tes états. Tu attrapes le drap, pousses un longue râle en te cambrant comme jamais…Tu expulses une légère giclée de jus sur mon cou et relâche tout….Je te vois un peu tremblante, tu es tellement belle quand tu es dans cet état.

Je te veux plus que jamais, tu seras mienne entièrement. Sans te laisser de temps de repos je remonte tes jambes et m’enfonce en toi lentement, je suis blottis contre toi, tes jambes soutenues par mes bras, je commence des allers retour en toi, les sensations que tu me procures sont encore meilleures. Ton vagin frémit encore à cause de ton orgasme. Les allers retour de ma queue qui t’ouvre encore un peu semblent te torturer de plaisir. Tu gémis, fais mine de te débattre, mais me gardes contre toi. Je suis de nouveau doux avec toi, je veux profiter de chaque seconde.

 

Mes coups de reins sont lents et appuyés. Tu me sens pousser tout au fond de ton vagin. Ta chatte est chaude, accueillante et tu accompagnes mes mouvements, rendant ce moment d’autant plus exquis. Tu me regardes, tu vois les rictus qui annoncent ma jouissance mais je me retiens autant que je peux.

 

“Lâche-toi s’il te plaît, donne-moi ta jouissance. Je la veux en moi”

 

Je me redresse, remonte tes jambes sur mes épaules, accélère mes coups de reins en serrant tes jambes contre mon torse. Mes coups de reins s’intensifient, je te donne plus fort plus vite…Tes cuisses encaissent mes coups, les vibrations vont jusqu’à ton bas ventre que je laboure. Dans un dernier grand coup je jouis en toi, je relâche tout et m’écroule sur ta poitrine…Tu sens mon sperme gicler en toi, quand je m’affale sur toi tu m’enlaces silencieusement…Ton vagin se contracte de temps à autre autour de mon sexe qui a du mal à ramollir.

 

Un baiser, puis je m’extirpe doucement mais reste contre toi…on reste un moment allongés à se toucher, se caresser…

Je me lève finalement pour me nettoyer dans la salle de bain. Silencieusement, tu m’y rejoins, caresse fermement mon sexe qui durcit de nouveau dans ta main…Je te place face au miroir, je saisis tes seins et les caresse. Mon sexe plaqué contre tes fesses que tu ondules sur mon engin…

 

“Jo, tu m’excite…”

 


ELLE…

Malgré nos ébats de cette nuit, mon corps réclame encore de tes caresses, de tes baisers.

Cette nuit, nous avons connu l’ivresse. Ivresse que je n’avais pas connue depuis des mois. Intérieurement, je suis pleinement heureuse d’avoir franchi ce cap.  Je n’ai aucune idée de l’impact que cela aura sur notre amitié, mais je m’en fiche. J’ai pleinement confiance en nous et j’ai envie de profiter de l’instant comme si demain n’existait pas, de me donner pleinement à toi. Sans aucune limite. Je nous regarde dans le miroir. Nos lèvres gardent l’empreinte de nos baisers enflammés. La beauté des effets du sexe me fascine toujours. Malgré notre nuit blanche, mon teint est frais, mes joues légèrement rosies et mes yeux reflètent la fièvre de mon corps. Je glisse un petit boitier dans l’une de tes mains avant de la conduire à mon entrejambe. Ton regard m’interroge dans le miroir.

 

« Fais-moi vibrer… »

 

Tu appuies sur le bouton et je pousse un soupir. Ta main ressent les vibrations de l’œuf que j’ai introduit dans mon vagin juste avant de te rejoindre. Mes fesses ondulent davantage contre ton sexe. Tes mains s’affairent: l’une sur mes seins, l’autre sur mon bouton d’ivresse. Nous regarder ainsi augmente ton désir, je le vois dans tes yeux. Je te délaisse un instant du regard pour fouiller une petite boite posée devant nous. J’en sors un préservatif ainsi qu’un tube de gel de massage. Je me retourne et t’enfile la protection sur ton pénis juste avec ma bouche avant de nous enduire de gel et reprendre ma position initiale. Mes fesses reprennent leur danse sensuelle sur toi.

Le gel chauffant produit son effet et, lascivement, je me frotte à toi me retournant de temps à autre pour t’embrasser. Je ne tiens plus. Je me penche au-dessus lavabo et te guide à un orifice non exploré encore. Je lis chacune de tes émotions dans ton regard. Il est intense. J’écarte mes fesses, tandis que le gel facilite ta lente progression en moi. Ta main joue avec mon clito tandis que tu augmentes la vitesse de vibration de l’œuf. Je manque de défaillir quand ton pubis touche mes fesses signe que je suis emplie par toi. Jamais une sodomie ne m’avait parue si douce. Tu commences à aller et venir en moi. J’accompagne tes mouvements avec vigueur. Nos gémissements, la chaleur de nos corps font vite de ma salle de bain un hammam couvrant le reflet de nos ébats d’un nuage de buée.

« Oui, ouiii, encore, ouiii ! » Je braille. Chaque partie de mon corps est aux abois. L’œuf vibrant torture mon vagin pendant que ton pénis laboure mon anus. Il est si gros que je suis persuadée que tu ressens également les vibrations de l’œuf. Ton doigt sur mon bouton exerce tellement de pression que mes jambes ne me portent presque plus quand mon orgasme fulgurant me transperce en un cri strident éjectant au passage l’œuf vibrant. « Putain que c’est bon ! Bébé, je viens, je vais jouir » me dis-tu dans un râle. Je me retire et m’agenouille devant toi. J’ôte délicatement le préservatif et enserre ton pénis entre mes seins. Tu ondules rapidement jusqu’à ce que ta semence vienne tapisser mon buste. Je passe ma langue sur ta queue pour recueillir les dernières gouttes de ton liquide avant de me redresser en me frottant à toi. Nous sommes tous les deux couverts de ton jus, essoufflés…

 

Cinq minutes plus tard, nous glissons dans un bon bain chaud en nous savonnant sensuellement l’un l’autre.

Moi: Humm. Je me sens divinement bien et toi ?

Toi : Je ne voudrais être nul part ailleurs.

Je t’embrasse délicatement en caressant ton visage. Tu me rends mon baiser avec une tendresse qui me bouleverse. Je m’allonge entre tes jambes et nous restons là, simplement enlacés, toi me passant une éponge moussante sur le corps.

Toi : Je n’ai aucune envie de bouger…

Moi, riant, te serrant la main : Ah bon? Ca tombe bien parce que je n’ai pas du tout l’intention de te laisser partir…

Oui, je sentais au fond de moi que ce n’était que les prémices d’une belle histoire.

 

Histoires vécues, confidences intimes, fictions érotiques, leurs textes touchent, nourrissent l’imaginaire, libèrent et nous font rêver. Ces petits trésors, sources de plaisirs, nous sont révélés chaque jour par des femmes créatives, inspirantes et audacieuses qui ont su oser écrire leurs désirs d’un jour, leurs envies d’une nuit. De tous âges, venant des quatre coins du monde, en créole, en français ou en anglais, elles partagent avec vous, chère lectrice, cher lecteur leurs émotions ….découvrez leur univers et laissez-vous emporter par leurs écrits.

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