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Day off

Publié par Amy / 18 avril 2018 / 0 Commentaires

Quand il m’a demandé si je pouvais poser un après-midi pour qu’on se voie, je n’ai pas hésité une seconde. Carrément oui! Je suis donc la femme qui s’octroie une demi-journée pour sexer avec un homme…

Aujourd’hui c’est le jour. Je l’attends faussement décontractée. Mon peignoir, un fond musical, un verre de rhum qui restera intact… Mais, au fond, je me sens comme une ado à son premier rendez-vous. Voilà déjà deux mois que nous n’avons pas eu de discussion de corps. Un premier mois pendant lequel nous avons été physiquement éloignés et pourtant plus proches que jamais, et un deuxième… Très différent.

Mais, je n’ai pas envie d’y penser.

Aujourd’hui il vient!!

 

J’suis là. Puis, l’interphone sonne. Puis, il frappe….

J’ouvre.

Je crois qu’à ce stade de cette relation, peu importe sa nature, je ne peux que me rendre à l’évidence : l’homme ne me laisse pas indifférente. J’hésite : lui sauter dessus ou faire la civile… Au final, je débite des banalités déconcertantes sur sa tenue de sport. Au fond, je m’en fous tellement. Déjà, parce que son bas de jogging fait ressortir son beau fessier et parce que peu importe sa tenue, il est terriblement sexy.

 

Il me rejoint sur le canapé, je tourne la tête vers lui, ma main se pose sur son cou et nos lèvres se joignent dans un délicieux baiser.  

 

Ma journée commence maintenant…

 

J’aime sa bouche. J’aime sa langue. Mais ce que j’aime encore plus… je descends le long de son torse et le débarrasse des derniers vêtements qui lui reste. Sa queue… MA queue est là. Dure dans ma main. Douce dans ma bouche. Il passe une main sur mon front pour dégager mes cheveux et me regarder faire. Pas longtemps, me semble-t-il, car son corps se relâche, sa nuque se pose sur le rebord du canapé, et il savoure juste. Ma langue, son gland, sa verge, ses testicules… Je savoure aussi.

 

À genoux devant lui, je suis bien.

 

Il me relève pourtant et j’ignore ce qu’il veut faire de moi.

 

Allonge-toi.

 

Par habitude, je me couche sur le ventre, mais il me fait comprendre de me retourner. Il se rapproche de mon corps nu et offert sur ce tapis que j’ai toujours voulu baptiser et ses dents happent douloureusement mes tétons. Peu importe ce qui va se passer ensuite, j’aime déjà…

 

Lui, il aime mordre mes tétons. Fort. Je ne sais pas d’où ça lui vient. La douleur se mêle étroitement au plaisir et je n’envisage pas une seule seconde de me plaindre. D’ailleurs, c’est ce qui l’excite… Que je ne me plaigne jamais.

 

Il descend le long de mon ventre et quand sa langue rendue brûlante par le menthol du bonbon qu’il suce se pose dans la chaleur moite de mon entrejambe… Je me cambre. Je vais décidément vraiment aimer ça !

 

J’ai dit que j’aimais sa bouche. Sur ma bouche. Et sa langue sur ma langue.

Mais, il sait y faire aussi de ce côté-là. Je savoure d’autant plus que c’est un plaisir rare auquel je ne m’attendais pas aujourd’hui.

Je suis consciente de perdre le contrôle de mon corps. Je suis consciente de mes gémissements, consciente de me mordre les lèvres, je vois bien les mouvements incohérents de mes membres, je vois bien que je cherche quelque chose auquel me raccrocher, les pieds de la table basse, la base du canapé, les poils du tapis… Je sens bien sa poigne solide sur mes cuisses pour me faire rester en place.

Mais je n’en ai pas envie. Ou la force. Mon corps a juste besoin de dire sans que je n’aie, moi, à prononcer un mot, qu’il aime ce corps-à-corps.

Et quand ses doigts me pénètrent….

 

Honnêtement, je ne sais plus si c’est vaginal. Ou anal. Ou les deux… qui s’en soucie. J’aime. J’aime. J’aime!

 

Il joue avec moi un moment, un délicieux moment, me pénètre lentement et profondément de son pénis, en suspension au-dessus de moi, sans que nos corps ne se touchent. Nous sommes connectés par nos hanches et Dieu que c’est bon… Je voudrais le regarder me faire l’amour, mais je ne parviens pas à garder les yeux ouverts longtemps.

Il finit par me relever.

Il me tient dans ses bras, mon dos contre son torse, mes fesses contre son érection, il me caresse, ses doigts jouent dans ma chatte, il fait bouger mon corps jusqu’à ce que je me retrouve à genoux sur le canapé. Position levrette. La position du mâle. La position du mal. La position du feu de dieu….

Il n’est pas délicat. Mais j’aime son absence de délicatesse. Là, je n’ai pas besoin de tendresse. J’ai besoin de baise. Et lui, il sait me baiser. Il me frappe les fesses et je sursaute. Il frappe encore. Et je subis ses coups de paumes, ses coups de reins, ma chatte en prend plein la face, je ne retiens pas mes cris, et plus encore quand il me sodomise sans crier gare. J’ai envie de hurler sous la brûlure de la pénétration sauvage, mais le rythme qu’il impose à mon cul m’empêche de râler : je dois avouer, j’adore ça, et la douleur est peu de chose à côté de ce que sa queue me fait ressentir.

 

Du pur sexe !


Et autour de mon cou, il enroule soudain la ceinture de mon peignoir. Tandis qu’il tire dessus, il me sodomise avec vigueur ; l’association des deux est purement démoniaque. J’aime avoir mal. Et je suis servie. Largement. Il ne mesure pas sa force : je me vois obligée à un certain point de lui asséner un coup dans la cuisse, car je sens le sang monter dangereusement à mon cerveau et la sensation est effrayante bien qu’excitante. Il relâche la pression quelques secondes, mais voilà qu’il place mes mains dans mon dos… Et les attache au nœud de mon cou ! Prisonnière ! À sa merci. Mes bras immobilisés, mon cou lié, mes reins attaqués…

 

 

Filme…

 

J’arrive à peine à murmurer entre deux cris et deux suffocations.

 

Filme…

 

J’ai envie de me voir. De le voir. De nous voir. Après. Quand j’aurais repris mon souffle et mon esprit. Quand il sera parti. Quand je serai seule dans mon lit. Je veux revivre ce moment encore et encore.

 

Filme…

 

Il m’abandonne le temps de positionner la caméra.

J’en profite pour respirer, mais je ne peux bouger. Entravée que je suis. Il revient sur moi et le round reprend. Je crie dans le tissu du canapé parce que c’est là tout ce que ça m’inspire : hurler de plaisir !

Il me redresse brusquement, ôte son préservatif et me colle sa queue dans la bouche sans ménagement. Il me baise la bouche. Littéralement. Il bouge son pubis vite et fort et je me concentre quand son pénis touche le fond de ma gorge pour ne pas laisser le haut-le-cœur gâcher l’instant. Cet homme est un sauvage !

Je dois quand même ralentir la cadence, et quand je le reprends dans ma bouche, il jouit très vite. Je laisse son plaisir glisser dans ma gorge. Sa main s’agrippe encore à mes cheveux, sa respiration est saccadée… Le calme après la grosse tempête !

Je l’entraîne avec moi vers la salle de bain. Je refuse d’allumer la lumière. Pour ne pas rompre la magie sûrement. L’eau ruisselle sur nos corps, je le savonne, il me savonne, je l’embrasse, je remets sa queue dans ma bouche… Je ne me lasse pas de cet homme ; je ne me lasse pas de son corps. Et je suis loin de le vouloir.

Après reste la tendresse d’un goûter à deux, les rires, les potins, jusqu’à ce que l’heure de départ arrive.

Je ne veux pas…

Il me dit au revoir sur le pas de la porte, je le serre dans mes bras, on s’embrasse… Je voudrais rester là encore un peu car je ne sais pas quand il reviendra.

 

Bientôt. May be…

 

 

Amy

Amy

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