Mya More

J'écris depuis mon plus jeune âge, à vrai dire dès que j'ai su former des phrases, j'ai ressenti le besoin de m'exprimer sur des feuilles vierges. Je suis également passionnée de littérature antillaise et c'est d'ailleurs les quelques passages coquins que je trouvais dans ces livres qui m'ont menée jusqu'ici. Dans mon imaginaire le sexe c'est mal, c'est sale mais surtout très bon si infiniment bon qu'il est interdit, considéré comme un pêché suprême. Je suis crue quand je parle aux hommes, j'ai dis les hommes mais à vrai dire je ne suis pas tout à fait hétérosexuelle, cependant je suis toujours tendre à l'égard des autres femmes. Je ne peux m'empêcher d'être crue lorsque je m'adresse à un homme et que je lui parle de la chose, je me sens d'ailleurs toujours obligé d'en parler en premier, de l'attaquer, de transgresser l'interdit, d'être une femme face à lui. J'éprouve un plaisir inouï à écrire mes premières nouvelles érotiques sur le site Laplisitol et j'ose espérer que les lecteurs et lectrices aussi.

- Qui es-tu chère auteure ?

Avant de devenir Madame More, charismatique chef de publicité dans une grande agence française, j’étais juste Mya, une fille « sage » issue d’une famille aisée, qui a grandi en Martinique. J’étais discrète et peu sûre de moi. J’étais pourtant une étudiante brillante mais je n’arrivais pas à m’affirmer, à révéler ma personnalité. Le jour où je pris conscience que la sexualité était aussi une manière de communiquer avec les autres et comment l'exploiter en mon avantage, ma vie bascula, je gagnai aussi en assurance. Je ne m’en savais pas capable jusqu’alors, mais j’ai découvert en moi la capacité de coucher avec n’importe quel homme et n’importe quelle femme. Aujourd’hui je suis âgée de 28 ans, célibataire et à la recherche de l’amour. Laplisitol tout est dans le titre! C'est du créole, c'est un clin d'œil à un morceau de zouk qui a tant bercé mon cœur, enfin quelque chose qui me ressemble! Retenez une chose à mon sujet, l'une de mes plus grandes fiertés est d'être une femme antillaise, de porter ma culture, d'être belle à ma façon. Qui a dit un jour qu'avoir des cheveux très frisés et aériens n'était pas sensuel? Que les mots créoles n'étaient pas suaves? Dans la subtilité de l'érotisme, je vois la possibilité pour une femme timide et réservée comme je l’étais auparavant de transgresser les interdits, de laisser libre cours à son imagination, de jouir comme elle le veut, enfin! Vous voulez savoir ce que représente pour moi la sexualité de la femme ? Eh bien, c’est le seul moyen que nous avons pour être pleinement nous-même : une femme qui gémit de plaisir est en vérité une femme qui laisse entendre sa véritable voix.

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Faire l’amour avec moi

Publié par Mya More / 7 Commentaires

Je suis une femme seule qui ne rêve que de s’endormir pour une fois dans les bras d’un homme. Je suis là dans mon grand lit vide à me caresser toute seule, à me dire des mots doux et réconfortants. Certains rêvent d’aller dans l’espace, de marcher sur la lune mais mon unique rêve à moi c’est ça. Je voudrais …

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A deux doigts du bonheur

Publié par Mya More / 1 Commentaire

J’avais les pieds en compote, j’étais crevée. Quel après-midi ! J’avais beaucoup dépensé pour mes nouvelles fringues, je venais d’être admise dans une école de marketing, l’une de ces écoles où l’on vient toujours en tailleur. Enfin j’y étais ! Depuis l’école primaire on m’avait pourtant dit que je réussirai dans la vie mais je n’avais pas réellement accordée d’importance aux …

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La Salope est au pouvoir

Publié par Mya More / 2 Commentaires

En y réfléchissant bien, depuis toujours il aurait été facile de deviner que je serai devenue ce genre de femme. Il n’y a pas de mystère, quand on reçoit une éducation aussi rigide que la mienne, il n’y a que deux possibilités : être un cul-serré ou avoir ce dernier trop ouvert, si vous voyez ce que je veux dire. …

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Madame More

Publié par Mya More / 3 Commentaires

Je n’avais pas la moindre idée de ce que je faisais là. J’avais l’impression qu’il était trop tard pour reculer, que j’étais déjà à lui. On marchait près l’un de l’autre depuis déjà un long moment, je crois que j’aurais voulu qu’il me tienne la main pour me rassurer. Il ne m’avait pas beaucoup parlé, sans doute la barrière de la …

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